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Lakroan'i Madagasikara
Lakroa écologie

Plusieurs vies dans la forêt de Manombo

Recueillis par JRR il y a 23 jours

Nous reprenons ici en version française, les articles parus dans « Lakroa écologie » (NDLR : rubrique de Lakroan’i Madagasikara édition papier du N° 4103, du 18 novembre 2018, page 8,9 et 10) nous permettons de découvrir la vie au quotidien de la population locale à Manombo qui met en évidence le volet socio-économique en relation avec l’existence de projet de protection de la forêt. Bonne lecture.

Plusieurs vies dans la forêt de Manombo

La vie des habitants autour de la forêt de Manombo

Vannerie, commerce, agriculture, élevage et pêche sont les principales activités des habitants dans cette partie Sud-est de Madagasikara. L’association des femmes du village de Manombo, commune rurale d’Ankarana Miraihina, district de Farafangana bénéficie de formation professionnelle en artisanat. Quant aux hommes, ils sont toujours prêts quand il s’agit de travailler. Ceci implique qu’il est important d’inciter la population à s’intégrer dans le processus de développement et de la conservation de la forêt. Dans l’édition de « Lakroa écologie » (NDLR : rubrique de Lakroan’i Madagasikara édition papier) que nous reprenons ici en version française, nous allons découvrir la vie au quotidien de la population locale à Manombo qui met en évidence le volet socio-économique en relation avec l’existence de projet de protection de la forêt. Un remerciement à toute l’équipe ainsi qu’à la collaboration du Gerp (Groupe d’études et de recherches sur les primates de Madagasikara) qui nous ont permis de réaliser ce reportage.

 

 

Le développement vient de la base

Dès que la voiture venant de la capitale passe à l’entrée de la région Vatovavy Fitovinany, les voyageurs sentent le changement de la qualité de l’air qui devient plus fraiche et propre. Le paysage est dominé par la couleur verte de la nature. De ce fait, la population locale bénéficie d’un privilège naturel sur sa santé grâce à l’air pur. A mesure d’avancer vers la région Sud-est, les averses deviennent plus fréquentes et une étendue de forêt dense domine la localité. La population locale accorde une importance particulière à cette forêt qui recouvre une panoplie d’éléments importants pour la survie de l’humanité. La biodiversité composée de la faune, la flore, l’eau permet aux habitants riverains de la forêt de survivre. Ils exploitent avec un quota raisonnable les bois, certains gibiers ainsi que des plantes susceptibles d’assurer la nourriture. En effet, le besoin de la population de Manombo n’est pas une menace pour la forêt. C’est plutôt la demande du marché vers d’autres localités qui présente un risque énorme de déforestation et dégradation de l’écosystème. Des activités de régulations naturelles exercées par la faune pour la bonne santé de l’écosystème ainsi que la production d’oxygène par les arbres ne pourront jamais être récupérées en cas de disparition de la forêt. C’est la raison d’existence du projet de conservation de la forêt de Manombo.

Il est à préciser, pourtant, que la protection de la forêt ne veut aucunement dire dépouiller la population locale de leur besoin en dépendance avec la nature. Au contraire, les gestionnaires de projets doivent se focaliser sur l’adaptation pour l’interdépendance entre l’homme et la forêt. En effet, les problèmes fréquents sont provoqués par des mesures qui visent à conserver la forêt mais non adéquates au besoin des villageois. Pourtant, ces derniers restent toujours volontaires et prêt à contribuer si les projets visent clairement l’intérêt commun pour l’homme et la nature. La collaboration doit se faire par une convention entre le comité villageois et les initiateurs de projets. Cela implique également la mise en place d’une confiance mutuelle entre l’administration et la population. Les représentants de l’Etat doivent assurer le contrôle du système de protection de la forêt afin que les villageois en bénéficient. L’objectif est d’assurer à la fois le développement de la population locale grâce à leurs activités et la conservation de la forêt.

 

 

Ils ont dit :

Les divers responsables


• Malazamanana Pierre Ludovic, directeur par intérim de la DREFF Farafangana : « Quand la forêt est bien gérée, ce n’est plus une minorité qui bénéficie du profit mais aussi la population dans la communauté de base. L’aire protégée est toujours régie par la loi, et nous faisons de la sensibilisation en ce sens. Si une personne est prise en violation de la loi, notre rôle est de porter l’affaire à la juridiction compétente qui donne la sanction. »

Andrianadison Serge Jacques, technicien des eaux et forêt à Farafangana : « La forêt classée est en relation avec l’aire protégée à Manombo. On y trouve des lémuriens, des escargots de différents espèces, des oiseaux, des sortes de bois précieux. Pour améliorer la protection, il est meilleur de transformer en aire protégée cette forêt classée, car personne ne peut obtenir de permis de coupe dans une aire protégée. Dans une forêt classée, la population aux alentours peut y prendre des choses dont elle a besoin comme les bois de chauffe pour la cuisson, les plantes pour se soigner et des bois pour la construction d’habitation. »

Tsavavaza Pétard Jean Philibert, Directeur du service de l’éducation préscolaire et de l’alphabétisation au sein de la DREN Atsimo atsinanana : « Fruit de la collaboration entre la DREN et le GERP, j’assure la formation de six enseignants d’EPP relative à la méthode d’apprentissage d’alphabétisation des adultes. Par la suite, ces enseignants partagent leur savoir aux autres dans leur village. L’apprentissage à lire et à écrire et à calculer aux adultes provient des attentes des personnes concernées. Ce n’est pas à ceux qui ont des savoirs qui disent qu’on va vous apprendre, mais un groupe de personnes avide d’apprendre et qui a un objectif. »

Aban’i Gino, chef fokontany Manombo : « Le fokontany Manombo a cette forêt. La population obtient du profit en la protégeant, comme la construction d’école, l’agriculture, la formation, l’apiculture. Pour cette dernière, deux personnes par village ont bénéficié de la formation, et ces personnes par la suite partagent leur savoir-faire aux riverains. »

 

La population bénéficiaire de travail et de formation

Laizy, pépiniériste à la pépinière de Bemelo : « Il y a plusieurs espèces de plants que nous prenons dans la forêt et que nous entretenons ici : varongy, maimboloha, voapaky, malandivony, fatsinakoho. Ils ne sont pas à vendre mais retournés dans la forêt pour la reforestation. Cela fait trois fois que nous avons mis en terre des plants cette année. »

Endrin’i Day, couturière : « La couture est un complément pour nos ressources. J’utilise une machine à coudre. Un travail que j’ai déjà pratiqué dans le passé, mais à cause de la protection de la forêt de chez nous, nous avons bénéficié du savoir, les femmes ont tiré profit de la formation. Je peux acheter du tissu chaque semaine et vendre des vêtements à chaque jour de marché. »

Endrin’i Hery, tresseuse de natte : « Nous vivons de la tresse de nattes. On finit un par jour car il y a aussi d’autres obligations à accomplir : prendre des poissons au bord de la mer et les vendre pour en tirer profit. Nous n’irons jamais dans la forêt, mais ici au village, et au bord de la mer. »

Bao Florine, membre de l’association de femmes « miray indraiky » : « La vie dans le passé était facile, mais actuellement c’est difficile. Nous sommes contentes car il y a un progrès que nous avons eu lorsque la protection de l’environnement est instaurée. Nous sommes dans une association, et nous vivons de la tresse. Nous avons bénéficié du renforcement de capacité mais nous souhaitons encore s’épanouir davantage. »

Soamazava, mère de famille : « Concernant la cuisson, nous utilisons du bois de chauffe. Nous ne coupons pas de bois mais nous utilisons de grevillea et de l’acacia. Des grains de ces arbres qui grandissent vite ont été distribués dans le passé. Le souffle du vent suffit pour leur dispersion et on en trouve beaucoup dans la région. »

 

Enseignants et élèves

Josiane, directrice de l’EPP Manombo : « Pour les enfants, la protection de l’environnement figure dans la matière que nous enseignons, nous le pratiquons sous forme de jeux. Et les enfants peuvent dialoguer avec les parents des inconvénients des feux de brousse et de la destruction de la forêt. »

Hervé, élève : « Pour l’environnement, s’il y a du feu de brousse, on prend de seau d’eau pour éteindre le feu. Les lémuriens ne se mangent pas, on ne fait pas de charbon de bois, on ne coupe pas les arbres. Nous avons appris cela dans les livres. Je suis parmi les élèves qui étaient à Ranomafana. »

 

Bon à savoir

Manombo : village d’environ 30 km de Farafangana en suivant la RN 12 dans la direction de Vangaindrano, pas loin de l’Océan indien.

Population : fait partie de l’ethnie antesaka. Les habitants sont au nombre de 2118 dans le Fokontany Manombo. Mais ils sont trois fokontany aux alentours des forêts (Réserve Spéciale et Forêt classée), à savoir : Takoandra au sud, Manombo au centre et Marompanahy au nord, 4000 habitants sont concernés du projet.

Marchés : Marché d’Analameloka, 3 km au sud de Manombo, et marché de Marompanahy, 7 km au nord de Manombo. Ce sont les plus près pour la population.

« Réserve spéciale» : statut que l’Etat a donné à la zone, il y est interdit de faire de l’exploitation, ayant une superficie de 5320 ha, délimitation du ministère.

« Forêt classée » : statut que l’Etat a donné à une zone, des habitants vivent aux alentours, ayant une superficie de 11 650 ha, délimitation du ministère.

 

Consultation médicale

Les consultations médicales de masse organisées par le GERP se situent entre le mois de juin et le mois de septembre. Mais pour cette année, il y aura aussi en mois de novembre.

Indicateur------------------------------------

Résultats
juin 2018 --

Résultats
juillet 2018 ---

Observation

Nombre des patients auscultés

207

258

 

Nombre de personnes sensibilisé

181

186

car les restes sont encore des nourrissons

Nombre de corps médical mobilisé

5

 

 

 

Echantillons des maladies rencontrées : Douleur musculaire, gastroentérite, maux de dents.

 

Sensibilisation d’écoles

  • Elèves sensibilisé à l’école :

Masculin : 128, Féminin ; 167

Total : 295 provenant de 6 EPP, de 1 CEG, et de 2 lycées

  • Voyage d’étude

Destination-----------

Nombre-------------------

Etablissement cible

Date

Antananarivo

15 étudiants

CEG Manombo

Novembre 2017

Ranomafana

13 étudiants plus

CEG Manombo
plus 6 EPP aux alentours de Manombo

Mars 2018

Manombo
et Mahabo
Mananivo

85 étudiants

Lycée d’d’enseignement général Tata Max et
Lycée Technique Professionnel de Farafangana

Juillet 2018

 

Interview

Ranaivoarisoa Faly Nambinina, Coordinateur technique-Projet GERP Manombo

« Nous ne cessons pas de sensibiliser la population quant à l’importance de la forêt »

-       En quoi consiste l’activité de Gerp à Manombo ?

Selon son appellation, Gerp est essentiellement un groupe d’étude et de recherche sur les primates de Madagasikara. Il existe plusieurs espèces dans les forêts. Pour la région sud-est, le varikamena appelé du nom scientifique « eulemur cinereiceips » est une espèce endémique locale. Notre but est de protéger ces lémuriens et son habitat ainsi que de veiller en particulier la population autour de la forêt.

-       Quelle est l’importance de la protection des lémuriens dans l’environnement ?

Beaucoup sont les aspects concernant l’environnement qui nous est familier, car la protection des lémuriens est basée sur la protection de son habitat et sa nourriture qu’est la forêt. Les lémuriens jouent un rôle important pour préserver en partie la forêt en mangeant les fruits, la germination est plus rapide avec les matières fécales contenant les graines qu’ils déversent dans la nature. Par extension, environnement ne se limite pas à la forêt et les plantes ainsi que les animaux. Il y a aussi la terre, l’eau, l’air, et l’homme. Ce sont tous des éléments qui structurent notre environnement. De ce fait, ces éléments sont complètement interdépendants, quand on parle de lémuriens. Voici une simple explication que nous avançons : la protection des lémuriens signifie protéger la forêt ; la protection de la forêt signifie protéger la terre et l’air et l’eau pour qu’ils ne soient pas détruits et pollués. La terre non détruite et l’air non pollué signifient bonne santé pour l’homme. C’est l’homme sain qui peut produire. Et la production est un vecteur de développement, c’est-à-dire à travers l’agriculture, le tourisme, l’artisanat, la communication, etc

-       Et concernant la population aux alentours ?

L’objectif est de veiller en particulier la population aux alentours de la forêt. Nous les aidons directement en leur donnant du travail. A Manombo, nous collaborons avec six guides locaux et vingt pépiniéristes. Nous organisons des formations qui aident la population dans leur travail au quotidien. Entre autres, l’apiculture ou l’élevage des abeilles, la couture, le tressage des nattes, le reboisement. En période de reboisement, les gens ont du travail. En ce qui concerne l’aspect humain, il y a l’éducation environnementale enseignée à l’école : EPP, CEG, lycée. Et nous faisons aussi l’alphabétisation des adultes. Nous collaborons avec le DREN, Direction régionale de l’éducation nationale. Nous prévoyons aussi la santé, en organisant des consultations médicales de masse, avec octroi des médicaments aux malades. A noter que nous ne cessons pas de sensibiliser la population quant à l’importance de la forêt et la raison de la protéger.

-       Les résultats de ces activités ?

Depuis l’année 2017 jusqu’au juin 2018, 70 000 plants ont été mis en terre, y compris le remplacement de ceux qui n’ont pas poussé, sur une superficie de 20 hectares. Mais à la fin de l’année 2018, le nombre des plants peut atteindre les 100 000 sur une superficie de 30 hectares. Les responsables locaux participent à ce reboisement dont la DREEF, Direction régionale des eaux et forêts, la MNP, Madagasikara National Parc, la VOI, communauté de base. Remerciement à eux qui ont participé avec enthousiasme dans cette protection de l’environnement. Les élèves sont bien sensibilisés concernant la protection de l’environnement.

-       Quel est votre suggestion pour améliorer la gestion ?

Beaucoup sont les idées mais ce qui est réalisable à court terme pour améliorer la gestion, c’est de renforcer la collaboration avec les responsables sans exception. Si on aborde le sujet de l’environnement, plusieurs domaines sont concernés dont l’enseignement, la santé, l’agriculture et l’élevage. Mais on se préoccupe aussi de la sécurité et le tourisme qui n’est pas encore assez développé dans cette région de Farafangana et ses environs. On verra aussi en particulier l’amélioration du niveau de vie de la population sur différents aspects, entre autres l’octroi de l’acte de naissance et de l’obtention de la carte d’identité nationale. Car selon la réalité dans la région, la plupart n’en possèdent pas. Concernant l’amélioration à long terme, on pense au changement des statuts de ces forêts, c’est-à-dire, la Réserve Spéciale deviendra Parc National. La Forêt classée deviendra Nouvelle aire protégée que tous le monde peut visiter avec les informations qui s’y réfèrent. Ce changement générera la création d’emploi plus tard.

 

Témoignage

Lui, c’est Kosinisy, ou Aban’i Korneil. Il habite à Manombo, marié et a 6 enfants. C’est un descendant d’une famille d’exploitant forestier, mais il devient écologiste actuellement. Depuis quelques années, Kosinisy est connu comme étant un guide local confirmé. Il raconte : « Mon père était un Betsileo qui assure le besoin de sa famille en coupant des arbres avec des étrangers exploitants forestiers. Moi-même j’ai fait ce métier pendant des années. Puis en 2004, des chercheurs étrangers, collaborateurs du Pr Jonah m’ont proposé si je pourrais leur emmener à la découverte de la forêt de Manombo. J’ai accepté la demande et c’était le début de mon métier en tant que guide local. De plus, les scientifiques m’ont fait découvrir l’importance et l’intérêt pour la conservation de la forêt au lieu de sa destruction. Je suis persuadé de l’explication donnée, c’est pour ça que j’ai mis un terme à mon activité d’exploitant forestier, même si ceci reste une opportunité de choix pour s’enrichir. En effet, le prix du bois ne cesse d’augmenter à cause de la hausse de la demande. Au début des années 2000, une planche se vend dans les Ar 600 l’unité tandis que le bois carré se négocie à Ar 1000. Actuellement les prix s’élèvent jusqu’ à cinq fois plus. Je deviendrai riche en un rien de temps si je recommence à couper les arbres mais cela provoquera l’anéantissement de la forêt et il n’y aura plus rien pour mes descendants ».

 

Dossier réalisé par

Rabarisona Hermenegilde et Ravonjiniaina Hanitra

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Lakroa en direct
  • 20 Nov. 2018 - 07:46-

    Communiqué HCC. Suite à la publication officielle des résultats provisoires du premier tour de l’élection présidentielle par la CENI le samedi 17 novembre 2018, s’appliquent de facto les dispositions suivantes de la Loi organique N°2018-009 relative à l’élection du Président de la République :
    Article 61 :
    La Haute Cour Constitutionnelle procède à la proclamation officielle des résultats définitifs dans un délai de neuf (9) jours à partir de la date de publication des résultats provisoires par la Commission Electorale Nationale Indépendante.
    Article 66 alinéa 2 :
    Le délai de recours est fixé à deux (2) jours après la publication des résultats provisoires par la Commission Electorale Nationale Indépendante.
    En application du système de délai franc, la réception des requêtes sera clôturée le mardi 20 novembre 2018 à 24h.

  • 16 Nov. 2018 - 07:45-

    Voici les tendances publiées sur le site de la CENI ce 16 novembre 2018 à 6 heures et 58 minutes. C’est une tendance nationale, BV traités : 22 576 sur 24 852 soit : 90,84%. Inscrits : 8 906 101 sur 9 913 599 votants : 4 807 829 suffrages exprimés 4 453 212 soit 92,48%. Taux de participation : 53,98%.

    - RAJOELINA Andry Nirina : 1 763 347 soit 39,60%

    - RAVALOMANANA Marc : 1 535 795 soit 34,49%

    - RAJAONARIMAMPIANINA Hery : 390 356 soit 8,77%

    - MAILHOL André Christian Dieu Donné : 56 928 soit 1,28%

    - RANDRIAMAMPIONONA Joseph Martin : 53 629 soit 1,20%

    - RAFALIMANANA Ny Rado : 52 897 soit 1,19%

  • 16 Nov. 2018 - 07:45-

    Administrateur apostolique du diocèse de Mahajanga. Mgr Gustavo Bombin Espino, OSST, actuellement évêque du diocèse de Maintirano (dont il est le premier évêque) a été désigné comme Administrateur apostolique du diocèse de Mahajanga. L’annonce a été faite durant les obsèques de Mgr Roger Victor Solo Rakotondrajao le vendredi 9 novembre à Mahajanga. Pour mémoire, Mgr Gustavo Bombin Espino était évêque de Tsironomandidy entre février 2004 et février 2017 ‘érection du noouveau diocèse de Maintirano). Mgr Gustavo Bombin Espino est né le 24 septembre 1960 à San Llorente (Valadolid en Espagne).

  • 14 Nov. 2018 - 13:41-

    Voici les tendances publiées sur le site de la CENI ce 14 novembre 2018 à 13 heures et 6 minutes. C’est une tendance nationale, BV traités : 17504 sur 24 852 soit : 70,43%. Inscrits : 7 062 725 sur 9 913 599 votants : 3 827 816 suffrages exprimés 3 539 985 soit 92,48%. Taux de participation : 54.20%.

    - RAJOELINA Andry Nirina: 1396356 (39.45%)
    - RAVALOMANANA Marc: 1297579 (36.65%)
    - RAJAONARIMAMPIANINA Hery: 266857 (7.54%)
    - MAILHOL André Christian Dieu Donné: 46243 (1.31%)
    - RANDRIAMAMPIONONA Joseph Martin: 41091 (1.16%)
    - RAFALIMANANA Ny Rado: 39742 (1.12%)

  • 13 Nov. 2018 - 14:56-

    FMF out, comité de normalisation in. Le Bureau du Conseil de la FIFA a décidé, ce 12 novembre 2018, de désigner des comités de normalisation pour les Fédérations de Football de République dominicaine (FEDOFUTBOL) et Madagascar (FMF) conformément à l’art. 14, al. 1a et l’art. 8, al. 2 des Statuts de la FIFA. À Madagascar, la décision de nommer un comité de normalisation est liée à la procédure électorale de la FMF, qui n’a pas été effectuée conformément aux exigences réglementaires applicables aux membres de la FIFA. Le mandat du comité expirera au plus tard le 12 mai 2019. La participation des Barea à la CAN n'est pas concernée par la mise en place du comité de normalisation.

  • 13 Nov. 2018 - 07:46- Voici les tendances publiées sur le site de la CENI ce 13 novembre 2018 à 6 heures et 57minutes. C’est une tendance nationale, BV traités : 13 283 sur 24 852 soit : 53,45%. Inscrits : 5 370 311 sur 9 913 599 votants : 2 876 312 suffrages exprimés 2 659 943 soit 92,48%. Taux de participation: 53,56%.
    - RAJOELINA Andry Nirina : 1 051 134 (39,52%)
    - RAVALOMANANA Marc: 950 724 (35,74%)
    - RAJAONARIMAMPIANINA Hery: 212 682 (8%)
    - MAILHOL André Christian Dieu Donné: 35 382 (1,33%)
  • 12 Nov. 2018 - 08:08-

    Voici les tendances publiées sur le site de la CENI ce 12 novembre 2018 à 6 heures et 8 minutes. C’est une tendance nationale, BV traités : 10437 sur 24852 soit : 42%. Inscrits 4 285 527 sur 9 913 599 votants : 2 301 808 suffrages exprimés 2 129 443 soit 92,51%. Taux de participation: 53.71%.

    - RAJOELINA Andry Nirina : 835301 soit 39.23%
    - RAVALOMANANA Marc: 785748 soit 36.90%
    - RAJAONARIMAMPIANINA Hery: 160879 soit 7.55%
    - MAILHOL André Christian Dieu Donné: 28308 soit 1.33%

  • 10 Nov. 2018 - 12:47-

    Voici les tendances publiées sur le site de la CENI ce 10 novembre 2018 à 10h 25minutes. C’est une tendance nationale, nombre de bureau de vote (BV) traité : 3 663  sur les 24 852. Inscrits : 1 646 896 sur 9 913 599 votants : 860 662. Suffrages exprimés : 798 788. Taux de participation : 52.26%.  

    RAJOELINA Andry Nirina : 40.90%.

    RAVALOMANANA Marc: 39.09%.

    RAJAONARIMAMPIANINA Hery: 5.75%

    MAILHOL André Christian Dieu Donné: 1.46%

    RABARY Andrianiaina Paul: 0,95%

  • 06 Nov. 2018 - 07:44-

    Camions pour le SAMVA. Le communiqué du Conseil des Ministres du lundi 5 novembre 2018 effectué 16 Heures au Palais d’Ambohitsorohitra nous apprend l’arrivée d’un premier lot de 11 camions remis au SAMVA (Service Autonome de Maintenance de la Ville d'Antananarivo) pour l’enlèvement des ordures de la capitale a été portée à la connaissance du Conseil, et le Chef de l’Etat a insisté sur l’importance d’une bonne gestion de ce nouveau parc de véhicules et la mise en place de procédures de contrôles strictes. On attend les impacts réels de cette remise de camions.

  • 04 Nov. 2018 - 08:46-

    Nodimandry i Mgr Rakotondrajao Roger Victor Solo. Nodimandry ny sabotsy 3 novambra teo i Mgr Rakotondrajao Roger Victor Solo, evekan’i Mahajanga, mpiahy ny vaomieran’ny « Justice et paix » nasionaly sy ny fonja. Tsiahivina etoana ny resaka nataony mikasika ny tany ao Soamahamanina. Lahatsoratra nivoaka tao amin'ny Lakroan'i Madagasikara laharana 3979, pejy faha-12 ary ity ny rohy ahitana izany eto amin’ny www.lakroa.mg  https://www.lakroa.mg/item-818_articles_dossier_18-resaka-nifanaovana-tamin-i-mgr-rakotondrajao-roger-victor-solo.html

  • 24 Oct. 2018 - 11:42-

    Endrika fanakorontanana. Nanambara ny Za’Gasy ny zoma 19 okitobra lasa teo teny Ambohimitsimbina fa tena fanakorontanana no nataon’ilay mpomba ny kandida iray heverina fa goavana, izay nitaona ny ireo izay tsy voasoratra amin’ny lisi-pifidianana ho tonga hifidy amin’ny biraom-pandatsaham-bato 7 novambra. Marihina fa nitety haino aman-jery io pomba ny kandida iray io ny 18 okitobra lasa teo. Miantso ny Ceni sy ny Cfm ary ny mpitandron’ny filaminana ary ny Hcc mba hanao fanazavana mikasika ny fakana ordonnance sy ny resaka lisi-pifidianana ity fa mety hampikorontana ny fifidianana.

  • 17 Oct. 2018 - 07:46-

    Sipem Bank. Tamin’ny desambra 2014 no nahazo ny agrément bancaire ny Sipem bank. Miasa toy ny banky izy ankehitriny. Betsaka ireo tolotra misy amin’izany, toy ny fampindramam-bola. Marihina fa ity orinasa ity dia tena orinasa malagasy araka ny nambaran’ireo mpikarakara. Malagasy avokoa ireo mpiasa ao. Ny Malagasy ihany koa no manana petra-bola betsaka ao na hoe majorité. « Orinasa madinika sy ireo orinasa vaventy no mihindram-bola ato aminay amin’izao fotoana izao » hoy ihany izy ireo. Izy rahateo dia niatomboka tamin’ny micro-finance.

  • 28 Sep. 2018 - 06:51-

    Salon des écoles supérieures catholique. Le salon des Ecoles supérieures Catholique se déroule ce vendredi 28 septembre 2018 au sein du Collège Saint Michel Amparibe. 22 universités, écoles et instituts supérieurs participent à ce salon. L’enseignement supérieur catholique se veut être le moteur de la chrétienneté et de la citoyenneté responsable. L’événement est placé sous le patronage de SEM Mgr Benjamin Marc Ramaroson, Archevêque d’Antsiranana et Président de la commission épiscopale pour l’éducation et l’enseignement catholique.

  • 14 Sep. 2018 - 08:38-

    Poulet de chair à Madagasikara. Pour Olivier Fanchette, de Innodis Poultry, il y a encore de la marge pour produire du poulet de chair à Madagasikara. “C’est pour cette raison que nous participons à la Foire Internationale d’Agriculture”. Innodis Poultry est l’un des plus grands producteurs de poulet de l’île Maurice. Selon Fanchette, cette société exporte vers Madagasikara du poulet de chair avec garantie sanitaire sans antibiotiques. De son côté Iqbal Mohungoo, de la société Meaders Feeds, assure l’alimentation des poulets de chair, une alimentation répondant aux besoins d’une clientèle autant présente sur le marché local que régional dont Madagasikara.

  • 13 Sep. 2018 - 07:45-

    Colloque sur l’énergie. Lors d’une rencontre avec la présse Andry Ramaroson a fait savoir que le Groupement Des Professionnels de l’Energie à Madagascar GDPEM organise un colloque en entrée libre qui se tiendra au 3A Andrefanambohijanahary durant 2 jours ou 4 demi-journées avec comme thème “Energie, 1er levier de la croissance économique de Madagascar”. La première demi-journée (matin du 14 septembre) une conférence-débat sur l’économie d’énergie et l’après-midi sur le génie électrique. La troisième demi-journée (matin du 15 septembre) une conférence-débat sur le thème 1er levier économique de Madagascar. Et l’après-midi sera consacré à la restitution des travaux.

  • 10 Sep. 2018 - 07:28-

    Affaires courantes du Président. Pour la HCC, rentrent dans la catégorie juridique des attributions présidentielles courantes, les affaires constituant la poursuite normale d’une procédure régulièrement engagée avant la démission du Président de la République, toute affaire dont l’importance dépasse celle des affaires de gestion journalière si la procédure qui a donné lieu à l’acte règlementaire concerné a été engagée bien avant la période critique et a ensuite été réglée sans précipitation et si les questions politiques, qui ont pu se poser sur le plan administratif, ont été résolues avant cette période critique.

  • 10 Sep. 2018 - 07:28-

    Non affaires courantes du Président. Pour la HCC, ne rentrent pas dans les compétences attribuées au Chef de l’Etat ad intérim celles qui procèdent des articles 45 alinéa 3, 54 ; 55 -2°, 4° sauf en cas de faute grave ou de crime ou délit commis par le haut fonctionnaire, 5°, 6°, 7°, 8° ; 56 ; 57 alinéa premier ; 58 ; 59 alinéa 2 ; 60 ; 61 ; 103 ; 104 ; 107 ; 137 ; 162 ; 163. Il est habilité à exercer toutes les autres attributions confiées au Président de la République par la Constitution.

  • 01 Sep. 2018 - 09:48-

    Journée mondiale de prière pour la sauvegarde de la création 2018. Instituée en 2015 par le Pape François, quelques mois après la publication de son encyclique « Laudato si’, sur la sauvegarde de la maison commune », cette journée a lieu chaque 1er septembre, en communion de prière avec les Eglises orthodoxes, « pour offrir « à chacun des croyants et aux communautés la précieuse opportunité de renouveler leur adhésion personnelle à leur vocation de gardiens de la création, en rendant grâce à Dieu pour l’œuvre merveilleuse qu’Il a confiée à nos soins. » (Pape François, Lettre du Pape François pour l’institution de la « Journée mondiale de prière pour la sauvegarde de la création », 6 août 2015).

  • 01 Sep. 2018 - 07:56-

    Liste des personnes exerçant des hautes fonctions et hauts emplois civils et militaires de l’Etat, candidates aux élections, assujetties à l’obligation de démission prévue à l’article 6 alinéa 5 de la Loi organique relative au régime général des élections et des référendums. I – Les personnes nommées aux hautes fonctions et hauts emplois civils de l’Etat :   – Grand Chancelier de l’Ordre National malagasy ; – Ambassadeurs ou chefs titulaires de missions diplomatiques avant rang d’Ambassadeurs ; – Gouverneur de la Banque Centrale ; – Secrétaires généraux, Directeurs généraux et Directeurs de ministères ; – Présidents d’Universités ; – Représentants de l’Etat au niveau des collectivités territoriales décentralisées ; – Directeurs généraux, membres des organes d’administration ou de gestion des organismes rattachés aux Institutions et aux départements ministériels.

  • 01 Sep. 2018 - 07:55-

    Liste des personnes exerçant des hautes fonctions et hauts emplois civils et militaires de l’Etat, candidates aux élections, assujetties à l’obligation de démission prévue à l’article 6 alinéa 5 de la Loi organique relative au régime général des élections et des référendums. II – Les personnes dont la nomination aux hautes fonctions et hauts emplois militaires est faite par décret en Conseil des Ministres : – Officiers Généraux ; – Inspecteur général de l’Armée Malagasy; – Inspecteur général de la Gendarmerie Nationale ; – Chef de l’Etat-Major général de l’Armée Malagasy ; – Commandant de la Gendarmerie Nationale ; – Adjoints au chef de l’Etat-Major général de l’Armée Malagasy; – Adjoints au Commandant de la Gendarmerie Nationale ; – Commandant des Forces Aériennes ; – Commandant des Forces Navales ; – Commandant des Forces d’Intervention – Commandant des Forces de développement ; – Chef d’Etat-major du commandement de la Gendarmerie Nationale ; – Commandants des régions militaires; – Commandants des Circonscriptions inter-régionales de la Gendarmerie Nationale ; – Tous autres fonctions et hauts emplois militaires dont la nomination est faite par décret en Conseil des Ministres.

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