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Démocratie et mondialisation (partie 2)

Démocratie et mondialisation (2) : Vers une approche territoriale

Arsène Rabarison il y a 2 années

Démocratie et mondialisation (2) : Vers une approche territoriale

Démocratie et mondialisation : vers une approche territoriale

 

(deuxième partie)

 

 

Et voici la deuxième partie du l’article provenant d’un lecteur de www.lakroa.mg dans le lien ci-après : http://www.lakroa.mg/item-373_articles_politique_11.html

 

 

 

La mondialisation : une vision territoriale

 

Depuis le début des années 1990, la « mondialisation » désigne une nouvelle phase dans l’intégration planétaire des phénomènes économiques, financiers, écologiques et culturels. Un examen attentif montre que ce phénomène n’est ni linéaire ni irréversible.

 

En outre, on peut dire autrement que la mondialisation actuelle est déjà en train de se mettre en place. Jacques Adda la définit comme « l’abolition de l’espace mondial sous l’emprise d’une généralisation du capitalisme, avec le démantèlement des frontières physiques et réglementaires »[1].

 

Selon l’OCDE, elle recouvre trois étapes :

 

§ L’internationalisation, c'est-à-dire le développement des flux d’exportation ;

§ La transnationalisation, qui est l’essor des flux d’investissement et des implantations à l’étranger ;

§ La globalisation, avec la mise en place de réseaux mondiaux de production et d’information, notamment les NTIC (nouvelles technologies d’information et de communication).

 

La logique du réseau évince celle du territoire : réseaux de transport (des hommes, des marchandises, des matières premières, de l’énergie), mais aussi réseaux de télécommunications et réseaux relationnels. Malgré les extraordinaires progrès des technologies, il n’y a donc aucune abolition du temps et de l’espace, mais la distance n’est plus métrique : elle s’apprécie en fonction de l’équipement des lieux en réseaux, qui définit leur accessibilité et leur attractivité. Les effets de centralité se renforcent, au détriment des territoires ou des populations qui n’ont pas d’« avantage comparatif » dans la mondialisation, pas de pouvoir d’achat ou pas de matières premières par exemple. Ceux-là disparaissent dans des trous noirs, sauf quand l’enclavement leur confère précisément la valeur d’un isolat, culturel ou naturel[2]. Le tourisme, première industrie mondiale, peut ainsi parfois renverser la hiérarchie des lieux en muséifiant de prétendus paradis perdus [3]

La mondialisation renforce donc les inégalités. Sur un plan spatial, puisque l’accentuation de la rugosité de l’espace s’observe à toutes les échelles : planétaire, régionale, nationale, locale. Mais aussi sur le plan social : l’écart entre ceux qui peuvent saisir les opportunités offertes par la mondialisation et ceux qui ne trouvent pas leur place, entre riches et pauvres, se creuse à toutes les échelles. Un cinquième de l’humanité seulement consomme (et produit) les quatre cinquièmes des richesses mondiales. Sans régulateur, la mondialisation engendre la marginalisation des plus faibles et la prolifération des activités illicites, voire criminelles. Sans contre-pouvoir, le capitalisme finit par aboutir à des situations de concentration et de monopole qui ruinent la concurrence et remettent en question les mécanismes du marché. Face à ces logiques comme à l’émergence de multiples passagers clandestins, il faut des régulateurs.

 

La mondialisation accroît-elle la pauvreté et les inégalités ?

Et comment les pays pauvres peuvent-ils combler plus rapidement leur retard?

 

 

Le relèvement des niveaux de vie s'explique par l'accumulation de capital physique (investissement) et de capital humain (travail), ainsi que par le progrès technique (ce que les économistes appellent la productivité totale des facteurs). De nombreux facteurs peuvent faciliter ou entraver le processus. L'expérience des pays qui ont augmenté leur production plus rapidement fait ressortir l'importance de créer des conditions propices à une croissance à long terme du revenu par habitant. La stabilité économique, le renforcement des institutions et les réformes structurelles sont au moins aussi utiles pour le développement à long terme que les transferts financiers, si indispensables soient-ils. Ce qui compte c'est l'ensemble des politiques adoptées, l'octroi d'une assistance financière ou technique et, si nécessaire, un allégement de la dette.

 

Les politiques doivent prévoir :

  • des mesures visant à assurer la stabilité macroéconomique de façon à créer des conditions propices à l'investissement et à l'épargne ;
  • des mesures axées sur l'extérieur afin de promouvoir l'efficience par une augmentation des échanges et de l'investissement ;
  • des réformes structurelles visant à encourager la concurrence sur le territoire national ;
  • des institutions fortes et un gouvernement efficace afin d'assurer une bonne gestion des affaires publiques ;
  • des mesures dans les domaines de l'éducation, de la formation et de la recherche et du développement afin de stimuler la productivité ;
  • une gestion de la dette extérieure permettant de mobiliser des ressources suffisantes pour un développement durable.

Toutes ces politiques doivent s'inscrire essentiellement dans le cadre de stratégies de réduction de la pauvreté propres aux pays et comportant des mesures -- pour lesquelles des crédits suffisants seront prévus -- en matière entre autres de santé, d'éducation et de protection sociale renforcée. Une approche participative, faisant notamment intervenir la société civile, accroîtrait considérablement les chances de succès de ces politiques.

 

Les économies avancées peuvent aider puissamment les pays à faible revenu à intégrer l'économie mondiale :

 

§ en stimulant les échanges; l'une des propositions avancées est de laisser les exportations des pays pauvres accéder pleinement au marché, permettant ainsi à ces pays de passer du stade d'une spécialisation limitée aux produits de base à celui de la transformation de biens pour l'exportation.

 

§ en encourageant les apports de capitaux privés dans les pays à faible revenu, en particulier l'investissement direct étranger, avec le double avantage d'assurer des flux financiers et des transferts de technologie réguliers.

 

Succinct, à mesure que la mondialisation a progressé, le niveau de vie (surtout lorsqu'il est mesuré par des indicateurs globaux) s'est sensiblement amélioré dans presque tous les pays. Cependant, les meilleurs résultats ont été obtenus par les pays avancés et seulement quelques pays en développement.

 

Une démocratie incohérente à la mondialisation

 

Force est de dire qu’en cinquante ans de retour à l’Indépendance, Madagascar a subi cinq crises violentes pour se défaire d’un Chef d’État en exercice : crises de 1972, 1991, 2002 et 2009.

 

Censée être l’expression de la volonté de la majorité, la démocratie à Madagascar tend de plus en plus à être l’otage de minorités : celles qui ont de l’argent, celles qui estiment être les seuls à détenir la clé du Paradis, celles qui une fois arrivées au pouvoir souhaitent y prendre racine, ou encore celles estiment avoir le droit d’exiger le pouvoir par la force, comme au bon vieux temps de la loi de la jungle.

 

La démocratie formelle reste dans l’énumération des droits, dans les beaux discours alors que la démocratie réelle tient compte de l’application effective de ces droits individuels.

 

Les vents du changement en Afrique et dans le reste du monde via la mondialisation ont des bonnes et mauvaises répercussions pour Madagascar. On connaît les causes des problèmes, depuis 50 ans de retour à l’Indépendance. Manipulation des élections pour s’assurer un confort trompeur et des réélections. Emprisonnement d’opposants sous des prétextes fallacieux. Utilisation des prérogatives de l’État pour jeter des bâtons dans les roues des rivaux potentiels, tels que contrôles fiscaux. Mélange des caisses de l’État et de son propre business. Mélange des affaires de l’État et de son propre parti. Et surtout, mise au pas de la presse, style « politique de l’autruche » : à partir du moment où aucun média n’est autorisé à parler des facteurs de mécontentement, c’est que la population est heureuse.

 

La mondialisation « politisée » des pays occidentaux, d’après l’Auteur, risque de nuire l’authenticité de la société malgache ainsi que ces savoir-faire en matière de gouvernance locale.

 

Les points fondamentaux pour que démocratie et mondialisation peuvent se mettre en cohérence

 

Le premier point est la séparation des pouvoirs. Le modèle du genre est sans doute le système américain, où le Congrès n’est pas l’assemblée-croupion de l’Exécutif, comme l’Assemblée nationale et le Sénat le sont à Madagascar. Quand on regarde l’organigramme de la Présidence, on s’aperçoit que ce qui est sensible est rattaché à la Présidence de la République, ce qui ne permet pas de créer la confiance. Un calendrier impératif doit aussi être établi pour la mise en place de certaines juridictions, comme la Haute Cour de Justice. Enfin, le Conseil de la magistrature et les membres de la HCC ne doivent plus avoir de lien avec le Président, ni dans leur nomination, ni dans leur prestation de serment, ni dans leur révocation.

 

Le deuxième point est l’existence réelle de contre-pouvoir. L’indépendance de la presse doit être assurée par la Constitution, et l’accès aux médias de l’audiovisuel public ne doit plus être réservé aux copains et aux coquins du régime en place. Le système français qui a mis en place le CSA (Conseil supérieur de l’audiovisuel) peut être adapté au contexte malgache, mais dans tous les cas le cordon ombilical de tutelle avec le Ministère de la communication doit être coupé. En contrepartie, les médias devraient s’engager à être plus professionnels et plus respectueux de la déontologie, ce qui n’est pas gagné.

 

Le troisième point est la nécessité d’un système de recours pour permettre de canaliser les mécontentements et éviter qu’ils n’aboutissent invariablement sur la Place du 13 mai. La République a un médiateur et un tribunal administratif, qui permettent théoriquement de se plaindre contre l’État. Il faut réfléchir à accroître leur marge de manœuvre. Mais au-delà, il faut innover en se basant sur certaines de nos valeurs culturelles, dont le respect des ray aman-dreny et le fihavanana.

 

 

Octobre 2014


[1] J. Adda, La Mondialisation de l’économie. Genèse et problèmes, La Découverte, 7e éd. 2006.

[2] J. Lévy, Le Tournant géographique. Penser l’espace pour lire le monde, Belin, 1999.

[3] S. Brunel, La Planète disneylandisée. Chronique d’un tour du monde, éd. Sciences Humaines, 2006.


Par Arsène Rabarison

Octobre 2014



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  • 21 Mar. 2017 - 13:29-

    Cnaps Sport et la coupe. Après son match nul à domicile, la Cnaps Sport est éliminée de la ligue des champions. Elle a été  reversée dans la compétition de la Coupe de la Confédération. Il ressort après le tirage au sort des 1/16ème de finale que la Cnaps Sport affrontera la Recreativo do Libolo de l'Angola pour  une place en phase de groupe. Le match aller se déroulera à Madagasikara entre le 7 et le 9  avril et le match retour se tiendra en Angola entre le 14 et le 16 avril.

  • 21 Mar. 2017 - 08:09-

    Don pour la Hcc. Omer Kalameu, Conseiller aux Droits de l’Homme des Nations Unies auprès du bureau de la Coordinatrice Résidente des Nations Unies/Equipe pays de Madagascar a remis à la Haute Cour Constitutionnelle (Hcc) un lot d’ouvrages et de brochures relatifs aux droits de l’homme ce 17 mars. Ce don entre dans le cadre de l’appui du système des Nations Unies à la branche judiciaire malagasy. Au cours de cette cérémonie, le Conseiller aux Droits de l’Homme a fait part au Président de la Hcc, Jean-Eric Rakotoarisoa, de la satisfaction de l’organisme qu’il représente quant à la démarche de la Cour qui fait souvent référence dans ses décisions aux Conventions internationales relatives aux droits de l’homme.

  • 20 Mar. 2017 - 12:51-

    La CUA se rebiffe. Les responsables au niveau de la Commune urbaine d’Antananarivo ont réuni les chefs fokontany de la Capitale. A l’ordre du jour de cette rencontre une explication sur l’absence du logo de la Commune dans les papiers administratifs délivrés par les fkontany et l'enlèvement du drapeau de la Commune dans les locaux des fokontany. Julien Randriamorasata, deuxième adjoint de la Commune, a été claire dans sa conclusion. Le logo de la CUA doit être visible sur tous les papiers administratifs relevant de la responsabilité de la Commune (certificat de résidence…).

  • 19 Mar. 2017 - 06:57- Cnaps out de la LDC. Lors du match retour en 16ème de finale en ligue des champions (LDC). La Cnaps Sport n'a pu faire que match nul. Cnaps Sport et Coton Sport se sont séparés sur le score de 1 but partout. Le match s'est déroulé à domicile sur le stade du club malagasy. Cnaps a joué conte-nature en balançant des longs raids en avant. La présence massive des spectateurs n 'a pas suffi à surmotiver les joueurs.
    Malgré cette élimination l’équipe de la CNaPS poursuit son parcours africain. L’équipe est reversée aux 1/16ème de finale de la Coupe de la Confédération.
  • 18 Mar. 2017 - 08:49-

    FMI à Mahazoarivo. Plusieurs points ont été soulevés durant l’entrevue effectuée ce 17 mars.

    • la situation actuelle de la JIRAMA étant donné que l’objectif de baisser les subventions venant de l’Etat Malagasy n’étaient pas atteints à cause de la sécheresse ;

    • la situation de la Compagnie Air Madagascar où les négociations avec le partenaire stratégique identifié ont démarré ;

    • le retard dans la finalisation de la loi sur le recouvrement des créances, et l’automaticité du mécanisme d’ajustement des prix du carburant.

    • le traitement de la dette importante

    • les impacts du passage de cyclone sur le budget 2017.

  • 18 Mar. 2017 - 08:48-

    FMI à la Primature. David Owen, le Directeur Adjoint du FMI du Département Africain; Rasolofondraibe Alain Hervé, le Gouverneur de la Banque Centrale de Madagascar ; Mamy Rajaobelina, un conseiller auprès de la Présidence de la République et le Ministre des Finances et du Budget Rakotoarimanana François Gervais, ont été reçus ce 17 mars par le Premier Ministre Mahafaly Solonandrasana Olivier.  Cette visite s’inscrit dans le cadre d’une optique tendant à favoriser un système monétaire international stable qui encourage les échanges de biens et services, et des capitaux. Dans ce sens, David Owen a pour mission de réviser et d’évaluer la mise en œuvre du Programme FEC du 31 décembre 2016 et d’assurer l’application ferme du régime de change, et du respect de nos engagements en tant que pays membre.

  • 17 Mar. 2017 - 08:30-

    Formation de formateurs au sein du CRFIM. Onze (11) participants ont consolidé, du 30 janvier au 10 février à Antananarivo, leurs compétences en visualisation des données d’intérêt maritime pour le compte . Ils proviennent de plusieurs administrations impliquées dans l’action de l’Etat en mer et 8 d’entre eux ont réussi à passer avec succès les tests de contrôle. Ils sont sélectionnés pour devenir des formateurs. Cette formation spécifique se déroulera du 20 mars au 7 avril 2017 à Antananarivo. Cette formation est possible grâce au projet européen CRIMARIO avec le soutien du Centre Régional de Fusion des Informations Maritimes (CRFIM).

  • 17 Mar. 2017 - 06:56-

    Cnaps vs Coton Sport et organisation des transports. L’après-match lors de la rencontre entre Cnaps sport et Township Rollers du 11 février a été un cauchemar pour les spectateurs qui ont dû subir 4 voire 5 heures d’embouteillage pour allier Vontovorona et Anosy. Pour y remédier les organisateurs du match ont annoncé lors d’un point de presse effectué au siège de la Cnaps Ampefiloha les mesures prises durant le match retour qui se jouera ce samedi 18 mars 2017.

    Circulation. Une déviation a été créée au niveau du Cur cela permet d’avoir une circulation en sens unique (tant pour aller que pour le retour) pour rallier le Complexe culturel et de loisirs. La déviation est indiquée sur place.

    Parking. Les endroits pour garer les voitures ont été augmentés. Toutefois, à partir de 13 heures, les voitures légères ne pourront plus se rendre au Complexe CCL. Les propriétaires devront garer leur voiture au niveau du Cur. Une navette payante est mise en place entre Vontovorona et le CCL. Après 13 heures, seules les voitures munies de coupe-file peuvent se rendre au CCL.

    Transport en commun. Les responsables des coopératives de la ligne G (Cotransmar et Kofiamo) ont accepté de travailler avec les organisateurs du match. Les tarifs sont les suivants : 1000 Ar d’Anosy au CCL (aller comme au retour) ; 800 Ar de Fenoarivo au CCL et  400 Ar de Vontovorona au CCL.

  • 16 Mar. 2017 - 15:04-

    Organisation à Vontovorona. Selon les organisateurs des évènements au sein de la Cnaps à partir de 13 heures les voitures légères ne pourront plus rallier le Complexe de la Cnaps sis à Vontovorona. Des parkings seront disponibles au niveau du CUR et de l'eglise Fjkm. Les voitures munies de coupe file peuvent circuler. 

  • 16 Mar. 2017 - 14:53- Ahmad. Selon les iniformations qui corculent entre les amoureux du football Ahmad,  président de la fédération malagasy foothall,  est élu présodent de laa Caf.
  • 16 Mar. 2017 - 14:38- Cmaps vs Coton Sport. Les responsables au niveau du club Cnaps Sport annoncent de grandes mesures pour éviter les désagréments survenus lors du premier match international qui a eu lieu au stade Cnaps Votonvorona. Tant les policiers que les gendarmes affirment faire le mximum.
  • 16 Mar. 2017 - 07:16-

    Bilan après passage de Enawo. Voici le bilan après le passage de Enawo pour la journée du 15 mars 2017 à 18h00, ce bilan fait état de : 81 morts, 18 disparus, 250 blessés, 424 801 sinistrés, 246 842  personnes déplacées cumulées et  79 071 personnes déplacées actuelles. La région SAVA a enregistré le plus grand nombre d’infrastructures de bases endommagées avec 335 écoles publiques endommagées et 17 formations sanitaires touchées.

  • 15 Mar. 2017 - 13:18-

    Fiteva au chevet des sinistrés. Une délégation de la Fiteva emmenée par les dirigeants du bureau national de cette association a témoigné de sa compassion devant les malheurs qui a frappé une partie de la population malagasy. Elle a apporté des produits vivriers produits qui proviennent de la région même, composé de carottes, des pommes de terre, et des pommes pour les sinistrés hébergés à l'ANS Académie nationale des Sports à Ampefiloha. La Fiteva ou Fikaambanan'ny terak'i  Vakinankaratra regroupe les natifs de la région.

  • 15 Mar. 2017 - 07:02-

    Bilan après passage de Enawo. Le bilan ce 14 mars 2017 à 18h00 : 18 personnes portées disparues, 78 morts, (certains disparus trouvés morts, et cas de nouveaux décès dus à des effondrements de maisons à Brickaville et Vatomandry), 250 blessés, 394 114 sinistrés, 246 987 personnes déplacées (nombre de personnes ayant dues se déplacer pendant le passage d’Enawo).


  • 15 Mar. 2017 - 06:57-

    Sinistre national. Selon un communiqué émanant du BNGRC l'Etat malagasy a décrété l'état de sinistre national. suite au passage du cyclone Enawo.

  • 14 Mar. 2017 - 14:45-

    CNTEMAD. Le CNTEMAD Centre national de téléenseignement de Madagasikara se veut être une université de proximité et inverser une  mauvaise tendance. 

  • 14 Mar. 2017 - 08:20-

    Asoimi et MJS. Lors d’une conférence de presse, Andriamosarisoa Jean Anicet, Ministre de la Jeunesse et des Sports, a donné son avis sur le litige lors de l’élection au sein de l’Asoimi. Pour le ministre l’élection sera reportée ultérieurement. Un nouveau comité CENI voyant la participation du MJS et des représentants de chaque candidat sera mis en place et une nouvelle liste sera établie. De ce fait, l’élection du 22 février 2017 s’avère nulle et non avenue. Le Ministre en a profité pour rappeler que le ministère en charge des Sports ne prend aucune partie et reste neutre concernant les élections au sein des Fédérations. Le MJS, représente le gouvernement et contribue à résoudre les problèmes pour pouvoir procéder aux élections.

  • 14 Mar. 2017 - 07:34-

    USA. L'Ambassade des Etats-Unis tient à exprimer sa plus profonde sympathie aux familles des victimes qui ont péri suite au passage du cyclone Enawo. L'Ambassade collabore étroitement avec le Gouvernement Malagasy ainsi que ses partenaires sur le terrain pour évaluer l'ampleur des dégâts. Les Etats-Unis se tiennent prêts à aider la population malgache affectée par les inondations et les éboulements à faire face aux dommages provoqués par le cyclone Enawo. (Source : https://french.madagascar.usembassy.gov/root/au-sujet-de-nous/les-nouvelles-de-lambassade/histoire/13/03/2017--declaration-de-lambassade.html)

  • 14 Mar. 2017 - 07:29-

    Aides d’urgence après le passage de Enawo.  Le premier cargo humanitaire transportant 100 tonnes d'aides humanitaires est arrivé sur le sol malgache dans la nuit du dimanche 12 mars 2017. La cargaison se compose principalement de trousses sanitaires d'urgence, de kits d'abris d'urgence, de biscuits à haute énergie, de bâches en plastique, de tentes et de couvertures qui seront distribuées dans tout le pays pour compléter les articles préposés. (source : https://www.facebook.com/UNICEF.Madagascar/posts/10154227848331631?pnref=story)

  • 14 Mar. 2017 - 07:29-

    France. La France présente ses condoléances aux familles des nombreuses victimes du cyclone Enawo, qui a frappé Madagascar la semaine dernière. Des dizaines de milliers de personnes ont été déplacées ou sont sinistrées. Les dégâts matériels sont importants, notamment dans le nord de l’île, et les conséquences en matière de sécurité alimentaire extrêmement préoccupantes. La France exprime sa solidarité avec les populations affectées et les autorités de Madagascar et se tient prête à lui apporter une aide matérielle. (source : http://www.ambafrance-mada.org/Declaration-du-porte-parole-du-Quai-d-Orsay-sur-Madagascar-3594)

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