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Médias et politique

Les médias, un quatrième pouvoir ?

Recueillis par Chico il y a 4 années

Il existe entre les médias et la politique un rapport étroit. Il n'y a pas de vie politique sans opinion publique et pas d'opinion publique sans communication.

Les médias, un quatrième pouvoir ?

Les médias, un quatrième pouvoir ?

Il existe entre les médias et la politique un rapport étroit. Il n'y a pas de vie politique sans opinion publique et pas d'opinion publique sans communication. En démocratie, il y a forcément médiatisation et ce phénomène n'est pas nouveau. Cependant, pendant longtemps, le rapport entre homme politique et citoyens se sont résumés à des rencontres, discussions, meetings et interviews dans la presse. Dans les années 1960, la télévision fait irruption dans la politique. En 1965, un candidat a recours à un spécialiste en communication lors des élections présidentielles. C'est en 1974 qu'apparaît le premier duel télévisé entre Valéry Giscard-d'Estaing et François Mitterrand lors du second tour des présidentielles. Aujourd'hui, il s'agit de séduire l'électeur, atteindre des cibles tels que les jeunes ou les personnes âgées avec une publicité efficace par des images valorisantes et des slogans accrocheurs.

Montesquieu a, dans son ouvrage De l'esprit des lois, mis en avant la théorie de la séparation des pouvoirs. Cette théorie est le fondement de toute démocratie. Le pouvoir exécutif doit être distingué du pouvoir législatif et de l'autorité judiciaire. Cette séparation est énoncée dans la constitution française du 4 octobre 1958. Or, selon André Santini (ancien ministre délégué à la communication), les trois pouvoirs issues de la pensée de Montesquieu n'existe plus face au pouvoir médiacratique. Longtemps, pour lui, on a parlé de quatrième pouvoir ou de contre-pouvoir, or aujourd'hui, on vit dans une démocratie médiatique. André Santini démontre que le pouvoir législatif n'existe plus. En effet, il n'y a plus de débats à l'assemblée et ce sont les médias qui font le débat. Quand le gouvernement prend une décision, la presse en a la connaissance en priorité. Pour le pouvoir exécutif, il serait manipulé par les sondages que Santini nomme "la sondocratie". Au niveau de l'autorité judiciaire, la presse l'exerce notamment avec la presse d'investigation (pendant longtemps, le canard enchaîné). Les juges d'instruction vivent en symbiose avec les journalistes. Les investigations des journalistes deviennent jugement. Ainsi pour André Santini, il n'y a pas de quatrième pouvoir mais les médias ont le pouvoir. Le point de vue de l'auteur est à nuancer mais il met en avant l'omniprésence des médias dans la vie politique.

François Mitterrand a déclaré dans une lettre aux Français : « Montesquieu pourrait se réjouir de ce qu'un 4ème pouvoir ait rejoint les trois autres et donné à sa théorie de la séparation des pouvoirs l'ultime hommage de notre siècle ».

Le concept de « quatrième pouvoir » renvoie à l'idée selon laquelle les médias (c'est-à-dire les moyens de transmettre l'information au public, qui rassemblent un certain nombre de techniques modernes comme la télévision, les journaux, Internet, la radio...) auraient une forte influence sur les affaires publiques et sur les comportements des citoyens. On parle de « 4ème » pouvoir, les trois premiers étant l'exécutif, le législatif et le judiciaire. D'origine anglaise, ce concept est né à la fin du XIIIème siècle face à l'influence des chroniqueurs parlementaires sur l'opinion publique et à la peur d'une information critique difficilement prévisible et éventuellement déstabilisante. En France, le débat autour de ce pouvoir est lancé avec la naissance de la liberté de la presse (par la loi du 29 juillet 1881). En effet, au cours de la construction et de la consolidation du régime républicain, la presse joue un rôle capital dans la vie de la nation, et ce non seulement dans la fonction de formation mais aussi et surtout de diffusion des opinions. Dans ce contexte, les théories sur la manipulation de l'opinion se développent et une question primordiale se pose : les journalistes sont-ils tout puissants? Les débats sur ce prétendu « 4ème pouvoir » vont perdurer durant tout le 20ème siècle, au rythme des affaires de diffamation, sans parler du poids de la propagande, pour prendre une ampleur toute particulière à partir des années 70-80. En effet, la généralisation de la télévision, puis l'apparition de nouveaux médias dans les années 90 (Internet) vont contribuer à accentuer les moyens d'actions médiatiques et vont donc renforcer l'interrogation relative au pouvoir des médias.

Aujourd'hui, face à l'essor des médias et plus précisément face à l'importance qu'ils prennent dans la vie politique (ils représentent en effet un lien essentiel entre hommes politiques et citoyens), il est légitime de s'interroger sur leur rôle. En effet, les médias sont-ils devenus, aux côtés des pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire, un 4ème pouvoir, c'est-à-dire sont-ils capables d'interférer dans le jeu politique de telle sorte à court-circuiter les 3 pouvoirs institutionnalisés, et ceci légitimement? En effet, l'interrogation porte sur la légitimité des médias plus que sur leur influence réelle sur les citoyens : il s'agit de se demander si l'on doit accorder un statut de plein droit aux médias en tant que condition au bon maintien de la démocratie (au même titre que les trois autres pouvoirs) ou bien si ceux-ci restent malgré leur influence sur la vie politique (qui reste néanmoins à déterminer), la 4ème roue du carrosse.

Ainsi, nous verrons dans un premier temps que, bien que les médias se distinguent des autres pouvoirs tant par leur statut que par leur utilisation, ceux-ci n'en ont pas moins une influence notoire dans la vie politique, ce qui semble conforter l'idée selon laquelle les médias seraient un 4ème pouvoir, ou dans tous les cas un contre-pouvoir puissant, protecteur de l'intérêt général. Cependant, il sera utile de s'interroger dans un second temps sur l'indépendance des médias tant que sur leur logique, autant de faiblesses qui semblent nuancer l'idée d'un pouvoir médiatique autonome et priver les médias du statut de garants du jeu démocratique.

Il est à noter que le sujet propose implicitement une analyse du rôle des médias au sein des démocraties pluralistes. En effet, la question du 4ème pouvoir ne se pose pas dans les dictatures ou régimes autoritaires et ceci pour la simple raison qu'on ne peut parler de 4ème pouvoir dans de tels régimes du fait qu'il n'existe en réalité qu'un seul pouvoir.

 

« Qu'ils soient publics ou privés, les médias jouent un rôle crucial () Ils soutiennent ou critiquent le gouvernement, dénoncent ou taisent les opinions et les méfaits de l'industrie, donne la parole au peuple ou omettent de parler en son nom » .Depuis la seconde moitié du XXème siècle une nouvelle forme de société domine: une société de l'information. Du latin « médian » qui signifie intermédiaire, le média devient une institution sociale; le média devient nécessaire car élément constitutif des systèmes démocratiques modernes. Le média, regroupant aussi bien la presse, la radio, la télévision et internet, est devenu l'acteur clef de cette organisation et se révèle être un vecteur à traitant, stockant et transportant l'information sur une grande échelle. En effet, le pouvoir laissé à la presse est issu historiquement d'un rejet lié à la concentration des pouvoirs contre l'absolutisme. Ainsi l'un des rôles les plus importants confié aux médias est celui de relais de l'action politique. Les médias informent les citoyens des différentes options politiques, ils véhiculent les valeurs, les référents, les programmes que le personnel politique cherche à promouvoir. Ils tissent des liens entre une population et un gouvernement afin d'entretenir la croyance en une association des citoyens aux décisions collectives, ils participent grandement à la construction et à la diffusion de normes individuelles et collectives.

Cet étrange « quatrième pouvoir » provoque la réflexion; il est un symbole de la démocratie et l'arme fondamentale des populations. Selon Ignacio Ramonet, « la presse et les médias ont été, pendant de longues décennies, dans le cadre démocratique, un recours des citoyens » Si les médias sont les intermédiaires entre le gouvernement et le peuple, un recours contre les abus de pouvoir, les injustices, il semble légitime de s'intéresser aux liens qui se sont tissés entre le politique et les médias. Mac Combs et Shaw, sociologues américains des années 50, développent la thèse de « la fonction d'agenda des masses média sur l'opinion publique ». Leurs travaux placent les médias au centre de l'événementiel puisque ceux-ci définissent le calendrier des événements , déterminent l'agenda politique. De nombreux écrits tentent à démontrer l'ampleur du « quatrième pouvoir », son indépendance et l'influence obligatoire qu'il impose à la société. L'un des principaux instruments des médias, le sondage, subit toutefois des critiques virulentes. Créé en 1935 par Gallup aux États-Unis, le sondage perd rapidement de sa crédibilité scientifique en tant que reflet de l'opinion publique puisque des sociologues comme Pierre Bourdieu dénient toute réalité à l'opinion publique médiatique en soulignant la création pure et simple de celle-ci, l'impossible reflet de quoi que ce soit. Pour d'autre l'opinion publique n'est que le triomphe de la majorité silencieuse (théorie de E. Noëlle Neumann), ou une volonté de simplification et de manipulation (théorie de P. Champagne), ce qui souligne le pouvoir trompeur des médias. Toutefois si les médias possèdent un rôle essentiel d'intermédiaire et sans doute un pouvoir indéniable en terme d'influence, peut-on penser qu'ils sont détachés du pouvoir politique, libres d'exposer les scandales politiques, ce qu'ils pensent des hommes politiques? Les citoyens d'une démocratie moderne sont' ils confiants, la liberté de presse est 'elle à l'image de nos souhaits les plus profonds à savoir le rêve d'une information sans influence, corruption..? Pour qu'une véritable démocratie fonctionne il semble essentiel que la liberté de presse demeure un pilier inébranlable, que ses mécanismes ne connaissent pas les assauts du pouvoir politique. Depuis les années 90 on constate en France un manque de confiance envers les organes de presse. Les raisons de cette méfiance ne peuvent se résumer à l'aide d'un unique facteur causal, toutefois la sociologie politique peut s'avérer être un outil efficace dans la compréhension des relations entre la population, les médias et le pouvoir politique. Afin de limiter notre champ d'action il semble obligatoire de se concentrer sur un système politique en particulier. Le choix des démocraties modernes semble pertinent puisqu'il véhicule avec lui des attentes et des conditions. Afin d'étudier les médias comme intermédiaires entre le peuple et le pouvoir politique et de souligner l'influence de ces derniers sur le monde médiatique il paraît nécessaire d'étudier dans un premier temps les médias comme outil essentiel du pouvoir politique (I) pour dans un second temps nous attacher à analyser les connivences entre médias et politique (II)

 

C'est très tôt que la presse s'est imposée comme un nouveau pouvoir remettant en cause le modèle arrêté par Montesquieu. La presse désigne l'ensemble des publications imprimées ou des activités journalistiques, leurs institutions, leur mode d'organisation et leur mode de fonctionnement, les liens d'influence réciproques qui se nouent avec les autres institutions et la société en général (Balle). C'est dès 1787 que Burke parle d'un « quatrième pouvoir ». Ainsi, dans De la démocratie en Amérique (1833), Alexis de Tocqueville retrace une nouvelle classification du pouvoir : le pouvoir central (exécutif, législatif et judiciaire), le pouvoir local (les pouvoirs fédérés), le pouvoir associatif (les lobbies) et enfin la presse écrite. La presse semble être le contre-pouvoir par excellence dans la mesure où « il n'a d'autre pouvoir que celui d'arrêter les pouvoirs » (Gauchet). Le pouvoir vient du verbe "pouvoir" qui signifie "avoir la capacité" ou "avoir la possibilité" de faire
Au sens général, le pouvoir désigne la faculté d'agir propre à l'être humain et, en un sens dérivé, l'aptitude d'un acteur donné à entreprendre des actions efficaces. Au sens interactionniste, capacité de A d'obtenir de B qu'il fasse une action Y à laquelle il ne serait pas résolu (Dahl). Au sens institutionnaliste, il désigne les gouvernants.

Aujourd'hui, les moyens de communication de masse ont pris dans notre société et chez les individus une place de plus en plus importante, à tel point que Baudrillard parle d'une « société de consommation ». Mc Quail a montré que l'influence des médias a connu trois cycles: dans les années quarante, on s'inquiète de son pouvoir, puis sous l'influence des études de Lazarsfeld dans les années soixante, on remet en cause ce pouvoir qui est analysé comme n'ayant pas d'effets majeurs sur le comportement des individus. Aujourd'hui, on se repose la question, les médias ayant acquis une légitimité certaine et surtout permettent de toucher massivement les individus. Cela ouvre donc un questionnement sur le rôle de la presse aujourd'hui: la presse est-elle vraiment le contre-pouvoir qu'elle prétend être? Si elle a une influence sur la politique et sur la société qu'il ne faut pas négliger, il apparaît qu'elle ait plutôt une action indirecte, limitant ainsi son influence sur le comportement des individus, d'autant qu'elle apparaît de plus en plus sous contrôle, perdant ainsi ce qui faisait sa force et sa légitimité : son autonomie. La presse a un pouvoir certain sur la société dans le cadre d'un régime représentatif où elle permet d'informer les individus et de forger l'opinion publique (I/). Cependant, son influence est à relativiser dans la mesure où elle n'est pas perçue par tous de la même manière et qu'elle semble aujourd'hui domestiquée (II/).

 

Dans notre société actuelle, les medias sont de plus en plus présents dans notre vie quotidienne. Depuis presque un siècle, la radio, puis la télévision, et enfin aujourd'hui l'Internet, sont venus s'ajouter à la presse écrite qui date de plus longtemps encore.
L'une des fonctions de l'information, c'est l'éducation. La richesse des faits alimente la connaissance, la pertinence des analyses guide la réflexion, la diversité des commentaires permet son approfondissement. Aujourd'hui plus qu'hier, les moyens d'information ont un impact sur les esprits, jeunes ou adultes. Ont-ils pour autant un rôle éducatif ? Renforcent-ils la capacité de jugement des individus ou concourent-ils à les brouiller voire à les manipuler ?
Savoir maîtriser les moyens d'information, avoir une attitude critique à leur égard, c'est à coup sûr se donner la possibilité d'être mieux informé et d'en tirer le plus grand parti possible. Un lecteur qui sait analyser un article, comparer diverses sources, sera plus exigeant.

« La presse est une bouche forcée d'être toujours ouverte et de parler toujours. De là vient qu'elle dit mille fois plus qu'elle n'a à dire et qu'elle divague souvent et extravague. »
Journal intime, Alfred de VIGNY

Il est donc nécessaire de s'interroger sur le trop de pouvoir et d'influence de la presse. Pour apporter des réponses à ces interrogations, nous expliquerons tout d'abord le sujet en décortiquant et en expliquant chaque notion importante, puis nous nous intéresserons sur le pouvoir et l'influence de la presse c'est à dire sur qui et comment s'appliquent ceux-ci. Enfin nous analyserons l'excès de pouvoir et d'influence au sein de la presse en général.

 

Il existe entre les médias et la politique un rapport étroit. Il n'y a pas de vie politique sans opinion publique et pas d'opinion publique sans communication. En démocratie, il y a forcément médiatisation et ce phénomène n'est pas nouveau. Cependant, pendant longtemps, le rapport entre homme politique et citoyens se sont résumés à des rencontres, discussions, meetings et interviews dans la presse. Dans les années 1960, la télévision fait irruption dans la politique. En 1965, un candidat a recours à un spécialiste en communication lors des élections présidentielles. C'est en 1974 qu'apparaît le premier duel télévisé entre Valéry Giscard-d'Estaing et François Mitterrand lors du second tour des présidentielles. Aujourd'hui, il s'agit de séduire l'électeur, atteindre des cibles tels que les jeunes ou les personnes âgées avec une publicité efficace par des images valorisantes et des slogans accrocheurs.

Montesquieu a, dans son ouvrage De l'esprit des lois, mis en avant la théorie de la séparation des pouvoirs. Cette théorie est le fondement de toute démocratie. Le pouvoir exécutif doit être distingué du pouvoir législatif et de l'autorité judiciaire. Cette séparation est énoncée dans la constitution française du 4 octobre 1958. Or, selon André Santini (ancien ministre délégué à la communication), les trois pouvoirs issues de la pensée de Montesquieu n'existe plus face au pouvoir médiacratique. Longtemps, pour lui, on a parlé de quatrième pouvoir ou de contre-pouvoir, or aujourd'hui, on vit dans une démocratie médiatique. André Santini démontre que le pouvoir législatif n'existe plus. En effet, il n'y a plus de débats à l'assemblée et ce sont les médias qui font le débat. Quand le gouvernement prend une décision, la presse en a la connaissance en priorité. Pour le pouvoir exécutif, il serait manipulé par les sondages que Santini nomme "la sondocratie". Au niveau de l'autorité judiciaire, la presse l'exerce notamment avec la presse d'investigation (pendant longtemps, le canard enchaîné). Les juges d'instruction vivent en symbiose avec les journalistes. Les investigations des journalistes deviennent jugement. Ainsi pour André Santini, il n'y a pas de quatrième pouvoir mais les médias ont le pouvoir. Le point de vue de l'auteur est à nuancer mais il met en avant l'omniprésence des médias dans la vie politique.

http://media-et-politique.e-monsite.com/pages/les-medias-un-quatrieme-pouvoir.html

 

http://www.pearltrees.com/victece/frcvrfdcftr/id3939158#item30488485

 

http://www.pearltrees.com/victece/frcvrfdcftr/id3939158#item29790992

 

http://www.pearltrees.com/clemilor/deontologie-journalisme/id4213190#item33771638

 

Film

https://www.youtube.com/watch?v=YkpojIMA6sE

 


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  • 14 Sep. 2018 - 08:38-

    Poulet de chair à Madagasikara. Pour Olivier Fanchette, de Innodis Poultry, il y a encore de la marge pour produire du poulet de chair à Madagasikara. “C’est pour cette raison que nous participons à la Foire Internationale d’Agriculture”. Innodis Poultry est l’un des plus grands producteurs de poulet de l’île Maurice. Selon Fanchette, cette société exporte vers Madagasikara du poulet de chair avec garantie sanitaire sans antibiotiques. De son côté Iqbal Mohungoo, de la société Meaders Feeds, assure l’alimentation des poulets de chair, une alimentation répondant aux besoins d’une clientèle autant présente sur le marché local que régional dont Madagasikara.

  • 13 Sep. 2018 - 07:45-

    Colloque sur l’énergie. Lors d’une rencontre avec la présse Andry Ramaroson a fait savoir que le Groupement Des Professionnels de l’Energie à Madagascar GDPEM organise un colloque en entrée libre qui se tiendra au 3A Andrefanambohijanahary durant 2 jours ou 4 demi-journées avec comme thème “Energie, 1er levier de la croissance économique de Madagascar”. La première demi-journée (matin du 14 septembre) une conférence-débat sur l’économie d’énergie et l’après-midi sur le génie électrique. La troisième demi-journée (matin du 15 septembre) une conférence-débat sur le thème 1er levier économique de Madagascar. Et l’après-midi sera consacré à la restitution des travaux.

  • 10 Sep. 2018 - 07:28-

    Affaires courantes du Président. Pour la HCC, rentrent dans la catégorie juridique des attributions présidentielles courantes, les affaires constituant la poursuite normale d’une procédure régulièrement engagée avant la démission du Président de la République, toute affaire dont l’importance dépasse celle des affaires de gestion journalière si la procédure qui a donné lieu à l’acte règlementaire concerné a été engagée bien avant la période critique et a ensuite été réglée sans précipitation et si les questions politiques, qui ont pu se poser sur le plan administratif, ont été résolues avant cette période critique.

  • 10 Sep. 2018 - 07:28-

    Non affaires courantes du Président. Pour la HCC, ne rentrent pas dans les compétences attribuées au Chef de l’Etat ad intérim celles qui procèdent des articles 45 alinéa 3, 54 ; 55 -2°, 4° sauf en cas de faute grave ou de crime ou délit commis par le haut fonctionnaire, 5°, 6°, 7°, 8° ; 56 ; 57 alinéa premier ; 58 ; 59 alinéa 2 ; 60 ; 61 ; 103 ; 104 ; 107 ; 137 ; 162 ; 163. Il est habilité à exercer toutes les autres attributions confiées au Président de la République par la Constitution.

  • 01 Sep. 2018 - 09:48-

    Journée mondiale de prière pour la sauvegarde de la création 2018. Instituée en 2015 par le Pape François, quelques mois après la publication de son encyclique « Laudato si’, sur la sauvegarde de la maison commune », cette journée a lieu chaque 1er septembre, en communion de prière avec les Eglises orthodoxes, « pour offrir « à chacun des croyants et aux communautés la précieuse opportunité de renouveler leur adhésion personnelle à leur vocation de gardiens de la création, en rendant grâce à Dieu pour l’œuvre merveilleuse qu’Il a confiée à nos soins. » (Pape François, Lettre du Pape François pour l’institution de la « Journée mondiale de prière pour la sauvegarde de la création », 6 août 2015).

  • 01 Sep. 2018 - 07:56-

    Liste des personnes exerçant des hautes fonctions et hauts emplois civils et militaires de l’Etat, candidates aux élections, assujetties à l’obligation de démission prévue à l’article 6 alinéa 5 de la Loi organique relative au régime général des élections et des référendums. I – Les personnes nommées aux hautes fonctions et hauts emplois civils de l’Etat :   – Grand Chancelier de l’Ordre National malagasy ; – Ambassadeurs ou chefs titulaires de missions diplomatiques avant rang d’Ambassadeurs ; – Gouverneur de la Banque Centrale ; – Secrétaires généraux, Directeurs généraux et Directeurs de ministères ; – Présidents d’Universités ; – Représentants de l’Etat au niveau des collectivités territoriales décentralisées ; – Directeurs généraux, membres des organes d’administration ou de gestion des organismes rattachés aux Institutions et aux départements ministériels.

  • 01 Sep. 2018 - 07:55-

    Liste des personnes exerçant des hautes fonctions et hauts emplois civils et militaires de l’Etat, candidates aux élections, assujetties à l’obligation de démission prévue à l’article 6 alinéa 5 de la Loi organique relative au régime général des élections et des référendums. II – Les personnes dont la nomination aux hautes fonctions et hauts emplois militaires est faite par décret en Conseil des Ministres : – Officiers Généraux ; – Inspecteur général de l’Armée Malagasy; – Inspecteur général de la Gendarmerie Nationale ; – Chef de l’Etat-Major général de l’Armée Malagasy ; – Commandant de la Gendarmerie Nationale ; – Adjoints au chef de l’Etat-Major général de l’Armée Malagasy; – Adjoints au Commandant de la Gendarmerie Nationale ; – Commandant des Forces Aériennes ; – Commandant des Forces Navales ; – Commandant des Forces d’Intervention – Commandant des Forces de développement ; – Chef d’Etat-major du commandement de la Gendarmerie Nationale ; – Commandants des régions militaires; – Commandants des Circonscriptions inter-régionales de la Gendarmerie Nationale ; – Tous autres fonctions et hauts emplois militaires dont la nomination est faite par décret en Conseil des Ministres.

  • 24 Aug. 2018 - 00:29-

    Le couple présidentiel a reçu, ce matin du 22 Août 2018, l’Archevêque de Toulouse, Mgr Le Gall Robert au Palais d’Iavoloha, dont c’est la seconde visite à Madagascar. Les discussions ont porté sur les actions humanitaires de la diaconie catholique de France àa Madagascar « Nous avons été très heureux de cette rencontre qui honore notre mouvement sur la diaconiede la beauté, et comment la beauté sous toutes ses formes pourrait conduire à Dieu » a déclaré Mgr Le Gall, qui a notamment le diocèse de Lourdes sous sa responsabilité. La place et le rôle de la Grande Île au niveau de la Région Océan Indien et sur le plan international ont été aussi évoqués lors de la rencontre

  • 23 Aug. 2018 - 20:33-

    Ankolagny 6. Prospérer organisé pour la sixième fois sa foire économique Ankolagny. Elle se déroule du 24 au 26 août et elle est hébergée par la commune de Befandriana nord. Les organisationsateurs tablent sur la venue de plus de 2000 visiteurs pour visiter la centaine de stands révus avec comme produit phare les blacks eyes, la vannille et l'oignon.

  • 17 Aug. 2018 - 07:22-

    Kandida faha-13. Mamy Richard Radilophe no kandida faha-13 nanatitra ny antontan-taratasy firotsahana handray anjara amin’ny fifidianana izay ho Filohan’ny Repoblika. Tonga nanatitra ny ny faha-16 aogositra teo izy. Izy dia mpisolovava niaro ireo olona nenjehin'ny fitondrana HVM, toa an'i Fernand Cello, ny tao Soamahamanina, efa mpisolovava an'i Jean Louis Robinson ihany koa tamin'ny fifidianana filoham-pirenena ny taona 2013. Ny antoko Roso ho an’ny Demokrasia Sosialy (Renouveau pour la Démocratie Sociale) izay misy an’i Fetison Rakoto Andrianirina no nanolotra azy.

  • 16 Aug. 2018 - 08:46-

    JOB no kandida- faha 11. Jean Omer Beriziky na JOB, Praiminisitra, Lehiben'ny Governemanta teo aloha no kandidà faha 11 amin'ny laharan'ny fanaterana ny taratasy filatsahana ho fidiana Filohan'ny Repoblika ho tontosaina ny fihodinana voalohany ny 7 novambra 2018. Ny 15 aogositra tamin'ny 2 ora sy sasany tolak'andro izy no nanatitra izany taratasy izany teny amin'ny Fitsarana Avo momban'ny Lalàmpanorenana, Ambohidahy. Tonga teny ny tenany niaraka tamin’i Jean Félicien izay "mandataire". Ny Antoko politika "Antsika Madagasikara" no nanolotra azy.

  • 16 Aug. 2018 - 08:46-

    Kandidà faha-12 nametraka dosie. Richard Razafy Rakotofiringa no kandidà faha-12 nametraka ny dosien-ny teny amin’ny FAL, Fitsarana Avo momba ny Lalampanorenana na HCC. Izy dia miaramila teo aloha sady mpampianatra. Razafimalala Harimanana Tiana izay "mandataire" no nametraka ny antontaratasy ny 15 aogositra teo. Ny Antoko politika "Solidarité des jeunes intellectuels pour l'avenir de Madagascar" (SJIM) no manolotra azy amin’izao fifidianana filohan’ny Repoblika izao.

  • 14 Aug. 2018 - 13:29-

    CEPE 2018. Le nombre de candidats inscrits à l’examen du CEPE qui aura lieu ce mardi 14 aout 2018 est de 551.655. Ils seront répartis dans 13.638 salles des 1.833 centres d’examen de tout Madagascar. Parmi ces candidats inscrits, 17 malvoyants et 19 sourds-muets vont participer aux épreuves du CEPE dans les cinq provinces de Madagascar, à l’exception de Mahajanga. Pour la DREN SAVA on compte 39 315 candidats qui se répartissent dans 86 centres d’examen. Il est à rappeler que les sujets diffèrent suivant la région et le diplôme a une valeur nationale.

  • 14 Aug. 2018 - 06:59-

    CEPE sy Laharana maitso 020 30 807 86. Manomboka ny talata 14 Aogositra dia ho apetraka eto anivon’ny Minisiteran’ny Fanabeazam-Pirenena ny « cellule » iray iraisan’ireo sampandraharaha mikirakira ny fanadinana izay hanangona ny vaovao rehetra manodidina ny fizotry ny fanadinana CEPE. Azonareo antsoina amin’ny laharana maitso 020 30 807 86.


  • 11 Aug. 2018 - 10:19-

    3 nouveaux candidats. Ce 10 août, trois candidats ont déposé leur dossier de candidature à l'élection présidentielle auprès de la Haute Cour Constitutionnelle à savoir : Dr Jules Etienne présenté par le parti MAFI (Madagasikara Fivoarana),  Zafimahaleo Rasolondraosolo, dit Dama Mahaleo, candidat du parti Manajary Vahoaka; et Paul Andrianiaina Rabary, candidat du parti MIASA. Ainsi, depuis l’ouverture de la période de dépôt des dossiers 7 candidats en tout ont déposé leur dossier (Andry Rajoelina, Jean Ravelonarivo, Mailhol Dieu Donné, Fanirisoa Erinaivo).

  • 04 Aug. 2018 - 08:57-

    Candidature du général Jean Ravelonarivo. Zaza Ramandimbiarison et Ambroise Tata ont procédé dans la matinée de ce 3 aout, au dépôt des dossiers de candidature à l'élection présidentielle du général Jean Ravelonarivo, ancien Premier ministre auprès de la Haute Cour Constitutionnelle (HCC). Il est le deuxième candidat à avoir déposé son dossier. Jean Ravelonarivo a été présenté par le parti politique Antokom-Bahoaka Malagasy ou ABA.  Pour mémoire ce parti politique a fait connaître son existence au cours du mois d’avril de cette année 2018.

  • 04 Aug. 2018 - 07:57-

    Andry Rajoelina premier candidat à déposer son dossier. L’ancien président de la Transition, s'est fait représenter par Andry Herizo Rakotozafy, éphémère directeur de cabinet du Premier ministre Ntsay Christian, dans l'après-midi de ce 1er aout, auprès de la Haute cour constitutionnelle (HCC) à Ambohidahy, pour déposer son dossier de candidature à l'élection présidentielle. Cela s’est passé au moment même où le candidat Rajoelina faisait son show au Palais des sports de Mahamasina pour présenter son IEM ou Initiative Emergence de Madagascar.

  • 27 Jul. 2018 - 13:45-

    Niala tsy ho filohan’ny antoko HVM izy. Nametra-pialana tsy ho Filoha Nasionalin'ny antoko HVM i Rivo Rakotovao. « Tsy miala HVM ny tenako fa miala tsy ho Filoha Nasionaly fotsiny ihany ho fanajana ny lalàna » hoy izy. Nambarany ihany koa fa tsy manangam-pahavalo ary tsy manam-pahavalo ny HVM fa safidin’ireo izay niala noho ny tsy fitovian-kevitra politika sy tsy fitovian-kevitra eo amin'ny fitantanana ny Firenena ny zava-mitranga. Nanamafy ny fangatahany sy fanolorany ny Filoha Rajaonarimampianina hirotsaka ho fidiana indray ny antoko HVM. Soritana fa ny Lalampanorenana dia milaza fa tsy mahazo mandray anjara amin’ny fiainana antoko politika ny filoham-pirenena (adininy faha-49).

  • 23 Jul. 2018 - 08:57-

    Antonio Benedito Sanchez s’en va. L’ambassadeur de la délégation de l’Union européenne pour Madagascar et l’Union des Comores, Antonio Benedito Sanchez quittera Madagascar satisfait du travail qu’il a accompli durant son mandat. Il a confié qu’il prendra la direction du Mozambique tandis que son successeur, l’Italien Giovani Di Girolamo arrivera dans la Grande île vers le début du mois de septembre. Il sera remplacé par L’Italien Giovani Di Girolamo.En attendant la prise de fonction du nouvel Ambassadeur, le Ministre Conseiller Lothar Jaschke assurera son intérim.

  • 30 Jun. 2018 - 08:40-

    Remplacement à l’Assemblée Nationale. « Le Député dont siège devient vacant est remplacé par le suppléant élu en même temps que lui, sauf en cas d’annulation de l’élection, jusqu’au renouvellement de l’Assemblée nationale ». .Que suivant le certificat de décès n°65969 versé au dossier, sieur ABDILLAH est décédé le 21 février 2018 à l’hôpital Apollo de New Delhi. La vacance d’un siège de Député à l’Assemblée nationale est constatée, à la suite du décès de sieur ABDILLAH. Est proclamé Député à l’Assemblée nationale, le candidat EDIZARD, premier suppléant de la liste VPM-MMM de Vohémar. (Arrêt de la HCC du 28 juin 2018).

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