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Point de vue

Prudences de chef ou prudences de gouvernement des communautés

P. Rabehevitra Zaralahy Benjamin il y a 3 années

Une question fondamentale, souvent oubliée ou négligée par les gouvernants alors qu’ils devraient se la poser quand ils veulent diriger une communauté, est celle-ci : Le gouvernement d’une société est-il affaire d’art, de technique et de science ou affaire de prudence ?

Prudences de chef ou prudences de gouvernement des communautés

Avant d’entrer dans le vif du sujet, deux remarques s’imposent. La première concerne la signification initiale du mot  « prudence ». Ce mot est passablement dévalorisé actuellement. Il n’a plus tout à fait  le sens que nous lui donnions au temps de Saint Thomas d’Aquin. Quand on parle de « prudence » aujourd’hui, on entend très généralement l’attitude d’une personne qui se réserve, qui observe souvent avec méfiance, qui ne veut pas trop s’engager parce que, demain, peut-être, les choses pourraient évoluer et définitivement changer. C’est la temporisation ou l’habileté technique, voire l’astuce. Ce cas est tout le contraire de la prudence qui, proprement dite, est la vertu qui a pour objet la direction de l’agir parce qu’elle est la vertu de la responsabilité, la vertu de la prise en charge, la vertu de la décision de gouvernement – gouvernement de soi-même ou gouvernement d’une communauté. Par conséquent, ne nous laissons pas tromper par le langage. Il est vrai que si, aujourd’hui, la prudence politiquement humaine, nous offre nombre de déviances, sa signification première désigne un noble idéal comme nous le verrons.

 

La deuxième remarque concerne les diverses sortes de prudence, la première étant la prudence personnelle c’est-à-dire la gestion personnelle de sa vie en vue de sa propre fin ; cette prudence qui, dans ce contexte particulier, doit nous conduire à mieux connaître et mieux aimer Dieu en lui-même. Parce qu’il y a d’autres principes de prudence, par exemple le principe de prudence du chef, nous allons distinguer diverses sortes de prudence selon les divers types de gouvernement qui se réfèrent à d’autres fins que notre fin propre et individuelle. Il est question ici des prudences de gouvernement de communautés.

 

Il faut se rappeler qu’au sommet de la plus parfaite des communautés, au plan de la nature, se trouve la cité politique. Pourquoi faut-il alors, ici, une prudence autre que la prudence personnelle ? Parce qu’un groupe social a une fin distincte de la fin de chacune des personnes qui le compose. Il n’est pas possible de ne considérer que la fin des personnes, il y a, aussi, la fin du groupe en tant que groupe.

 

A l’inverse de notre nature humaine et spirituelle dont l’espérance est de voir Dieu et d’atteindre à la béatitude éternelle, le groupe, nature matérielle et exclusivement temporelle ne traversera pas la frontière pour l’autre monde. Il n’est pas bénéficiaire d’une fin supra-temporelle. Son objectif n’est que terrestre. Il s’agit pour le groupe de réaliser un engagement pris, ici-bas, pour le mieux être de l’homme, pour son seul épanouissement et seulement réalisable ici-bas. Pour le groupe, l’autre côté de la  mort  n’existe pas. Il ne s’agit, pour lui, que d’une fin matérielle, dernière, dans son ordre, sans atteindre jamais à l’existence humaine. Dans l’autre monde il n’y a ni groupements de nations, ni groupements d’achats : « On n’épouse pas, on n’y est pas épousé », nous dit l’Ecriture. De sorte qu’il y a, ici, pour les groupes sociaux une fin qui est distincte de la fin des personnes et par rapport à laquelle doit se mesurer le gouvernement du groupe. Dès lors qu’il y a une fin distincte, il va y avoir un gouvernement distinct qui devra ériger en préceptes des lois et des raisons pour le bien commun. Il y aura donc une prudence – ou des prudences – de gouvernement de groupe.

Dans le groupe, en particulier la société politique, la prudence devra toujours être caractérisée par les actes essentiels de conseil[1], de jugement[2] et de précepte[3], mais qui seront mesurés à chaque fois sur la fin de ce groupe-là. Et alors, dans les groupes importants comme la société politique, le précepte va prendre l’ampleur et la majesté de ce qu’on appelle la loi, qui va être l’expression, par celui qui en a la charge, des exigences du bien commun pour atteindre la fin du groupe.

 

Mais il y a aussi une société surnaturelle – l’Eglise.  Pour l’Eglise aussi il faut une prudence de chef chez ceux qui la gouvernent : le Souverain Pontife, les Evêques. A  l’intérieur  même de ces vastes communautés il y a encore des communautés intermédiaires qui, elles, sont aussi des groupes dans lesquels devra s’exercer la même prudence de chef sous l’autorité peut-être d’un supérieur qui lui-même devra exercer la même responsabilité de chef. Dès qu’on a la charge d’une communauté, on doit exercer une prudence qui est d’un autre type que la simple prudence personnelle du gouvernement de sa propre vie. Cela est aussi vrai pour des  communautés d’ordre surnaturel – Eglise, communautés religieuses – que pour diverses communautés d’ordre naturel.

 

C’est ici que nous arrivons à la thèse essentielle, à l’affirmation essentielle de ce que nous avons à dire au sujet de la prudence de chef. Comme nous le verrons, cela va loin dans les applications et vaut pour tout, mais prenons comme exemple pour notre considération, la société politique, l’Etat.

 

Nous disons que le gouvernement d’une communauté, d’une société, de la société politique est essentiellement affaire de prudence et non pas d’art ou de science – quoiqu’il faille, bien entendu, pour ce faire, beaucoup d’art, de technique et de science mais il s’agit là d’une autre question. Redisons-le : le gouvernement de la société politique est essentiellement affaire de prudence. Pourquoi cela ? Parce que la fin sur laquelle se mesure le gouvernement est une fin essentiellement humaine donc morale. Ce n’est pas une œuvre à réaliser en dehors de l’homme comme pour une table, une statue ou une machine pour lesquelles la fin est à l’intérieur de l’œuvre. Ici, la fin est essentiellement humaine et, en cela, il y a de nombreuses conséquences.

 

Il y a en effet des traditions, des pensées qui dans leur formulation les plus fortes ne sont pas chrétiennes – sont même anti-chrétiennes, voire légendaires – mais n’ont pas été sans déteindre sur certaines idées à l’intérieur même de pensées qui se disent chrétiennes.

La forme la plus pure de cette théorie est ce qu’on appelle le machiavélisme (de Machiavel, son auteur) qui consiste à considérer le gouvernement d’une communauté essentiellement comme une affaire de technique, comme une affaire d’art et non comme une affaire essentiellement morale. La question ici sera de réussir quelque chose qui a son autonomie : la politique. Dans son expression la plus extrême on en viendrait à dire que la fin de la politique est la fin dominante, que c’est elle qui juge du bien et du mal (Pensez à ce que peut être l’enseignement marxiste, communiste, pour la réussite du Parti. C’est cet enseignement, seul, qui décide du bien ou du mal et les actions sont dites bonnes ou mauvaises selon qu’elles sont conformes ou non à l’intérêt du Parti). Ici, la politique n’est pas affaire de morale, c’est au contraire la politique qui fait la morale, qui détermine la morale.

 

Dans certaines formes atténuées qui ont déteint sur certaines manières de penser qui se disent chrétiennes, nous allons trouver quelque chose de moins fort mais qui est aussi opposé à ce que nous disons ici. Cela consisterait à dire à peu près ceci : s’il est vrai que la morale garde ses droits et doit être omniprésente, la politique est un domaine qui a son autonomie et qui poursuit des fins autonomes et des fins qui ne sont pas toujours morales.

 

De même nous pouvons dire que l’art, – prenons l’exemple des beaux-arts, mais aussi de tout art en général – cherche une réussite qui se juge en elle-même. Il est vrai que la morale juge l’action de l’artiste mais elle ne donne pas la mesure de sa réussite. L’artiste peut agir avec la plus grande piété, la plus grande honnêteté et faire un très mauvais tableau. En revanche, il peut réussir un admirable tableau, tout en étant imprégné de très mauvais sentiments : il fait alors un mal mais réussit une œuvre. Certaines personnes pensent et disent qu’il en est de même en politique. C’est vrai, disent-ils, que c’est un mal, par exemple, de se débarrasser purement et simplement de quelqu’un qui sème le trouble ou qui s’oppose à la politique prévue mais politiquement, pour ce cas, c’est bon. Politiquement c’est réussi.

 

A cela nous disons : Non ! Pourquoi ? Parce que le gouvernement d’une communauté est intrinsèquement moral, du dedans, de l’intérieur. Ce n’est pas simplement contrôlé par la morale, c’est intrinsèquement moral parce que, ce à quoi tend le gouvernement politique, est un bien humain, moral de sorte que nous n’admettons pas qu’on dise que telle action d’un gouvernement puisse être à la fois moralement mauvaise et politiquement bonne. Elle peut avoir des effets immédiats qui semblent bons sur le moment mais avoir, au vu de l’échelle des vraies valeurs, une répercussion et un retentissement moralement mauvais mais aussi politiquement mauvais parce qu’elle atteint le groupe humain dans ce qu’il a de plus précieux : la juste appréciation des valeurs. Peu à peu on en viendra alors, dans ce groupe-là, à déprécier l’idée de l’homme, à ne plus juger les choses sur leur importance et alors, ce qu’on appelle « réussite politique » sera, peut-être, une réussite mais une réussite purement économique, ou d’habilité, ou de victoire sur tel ou tel, ou de prospérité matérielle et personnelle. Cela peut faire partie du bien commun sans doute mais c’est là, la partie inférieure du bien commun. Le plus important dans le bien commun, c’est ce qu’il y a de plus humain, de plus élevé, de plus moral de sorte qu’il vaut mieux rester dans une idée juste et élevée de l’homme, de ses valeurs morales, religieuses et culturelles que de les perdre en profitant de tel ou tel avantage ponctuel. Je dis bien « il vaut mieux », à supposer qu’il y ait opposition, naturellement ! Ce qui serait normal, c’est que l’ensemble des vertus y soit, qu’il y ait réussite sur tous les plans. C’est pourquoi nous disons que la prudence et, surtout, la prudence politique se doit d’être une vertu efficace. Cette prudence utilisera aussi beaucoup de science, d’art, etc. Pas même un saint, ne peut s’improviser chef d’Etat, c’est clair ! Il y faut beaucoup de savoir faire. Pourtant, ce n’est pas le savoir faire qui est la pointe du politique, c’est la prudence, c’est le meilleur de l’homme et de la morale. En définitive, la politique – au sens profond et fort du terme – est de l’ordre de la vertu parce que cette vertu est le symbole de la  recherche du bien en toute chose.

 

Voilà le contenu de cette thèse qui a vocation à démontrer que le gouvernement des communautés, même religieuses, relève de la prudence et que, seule, cette prudence a possibilité à prendre en responsabilité tout ce qui est du domaine de la science économique, technique etc., tout ce qui, en un mot, concourt au bien commun. Ce qui donc doit être premier, ce n’est pas un savoir faire ou une habileté à conduire et à réussir mais simplement une vertu morale de prudence.

 

Ajoutons simplement un mot sur ce dernier point (concernant toute communauté, aussi bien naturelle que surnaturelle). Cette prudence de gouvernement de communauté – disons prudence politique - est donnée dans son état plénier à celui ou ceux qui détiennent l’autorité, ceux qui ont donc, effectivement, la charge de gouvernement (nous disons celui ou ceux parce que naturellement cela dépend de la forme de ce gouvernement qu’il soit monarchique, aristocratique ou démocratique). Nous ajoutons encore - et c’est très important - que cette prudence de gouvernement de communauté (prudence politique), doit être comprise dans une démarche participative de chacun des sujets, de chacun des membres du groupe, de sorte que chacun des sujets puisse obéir aux directives de l’autorité non pas, simplement, avec sa prudence personnelle mais, aussi, avec une prudence qui est prudence politique, prudence de chef. On ne peut pas, on n’a pas le droit d’agir comme simples exécutants n’ayant aucune participation à l’idée même de ce gouvernement. Saint Thomas a apporté une correction fondamentale à Aristote sur ce point. On ne doit obéir qu’en homme – en être humain – en participant à l’idée de ceux qui commandent[4]. Bien entendu, ceci est très important pour l’idée même d’obéissance qui s’entend, précisément, par rapport aux directives de ceux qui sont en charge du bien commun, ce bien commun qui est d’abord acte de prudence et pas simplement prudence personnelle mais prudence participative au gouvernement du groupe. Naturellement, selon les régimes, les différences seront sensibles. Dans un régime démocratique, par exemple, les sujets sont, ordinairement, mieux informés que dans un régime monarchique où le pouvoir n’est exercé que par une seule personne et peut se transformer en pouvoir absolu.

 

Pour terminer, quand nous avons parlé de précepte, c’est du précepte en général, de cet acte de la prudence politique qu’est le précepte.  Nous parlons en philosophe théologiste, pas en juriste ; nous ne parlons pas de précepte formel, etc. Eh bien, le précepte, ce n’est pas la volonté du supérieur. La prudence est dans l’intelligence, c’est une vertu de la raison, plus précisément, de la raison pratique. Ce n’est donc pas la volonté du supérieur, cela ne peut pas être son bon plaisir ou ce qui lui passe par la tête. Le précepte, c’est son ordination (ordre, cela veut dire raison, raisonnable). Le supérieur doit pouvoir rendre raison de son précepte, pas forcément à ses inférieurs. Mais il doit pouvoir rendre raison de son précepte à sa propre conscience, ou à ses propres supérieurs s’il en a (et de toute façon à Dieu). Par conséquent, le précepte ne peut pas être un caprice du supérieur : il doit pouvoir en rendre raison. L’ordre doit être raisonnable, au moins à ses propres yeux à lui, en conscience (et que cette conscience soit droite!).

 

P. RABEHEVITRA Zaralahy Benjamin


[1] Le conseil ou l’enquête, c’est le premier acte. C’est une étape de recherche, de délibération. Il y faut de l’intelligence, de l’imagination, pour soulever les diverses hypothèses possibles, pour se représenter plus ou moins une situation concrète. Il faut savoir demander conseil. Mais en tout cas, la première chose à faire avant de juger et de décider, c’est d’examiner la situation.

[2] Dans une situation un peu complexe, le conseil est suivi de cet acte caractéristique qu’est le jugement, au sens précis d’appréciation.

[3] La décision ou le précepte, c’est l’acte décisif ou l’acte capital de la prudence politique, celui qui est tout à fait caractéristique d’elle. C’est encore un jugement, bien entendu, mais un jugement qui décide, un jugement qui commande ; c’est l’acte propre du gouvernement. Il y a des gens qui sont extrêmement aptes au conseil, parce qu’ils ont une imagination assez fertile pour suggérer divers voies ; mais souvent ils ne sauront pas vous dire quelle est la meilleure, ils sont empêtrés, ils ne savent pas en sortir. D’autres, au contraire, ont un très bon jugement, une appréciation très juste. Une fois que toutes ces voies ont été présentées, ils savent vous dire quelle est la meilleure, mais ils n’arrivent pas à décider. Il n’y a rien à faire, ils en restent là. (Au sujet du « précept », nous y reviendrons encore à la fin de notre exposé).

[4] A Dieu, il faut obéir en tout, on ne risque pas de se tromper, il a toute autorité sur nous, ce n’est pas difficile, c’est clair (c’est, justement, le cas d’Abraham de sacrifier son fils Isaac). A un homme, il ne faut jamais obéir en tout, parce qu’on n’est jamais soumis en tout à un homme quel qu’il soit. On n’a pas le droit moralement de se livrer à la direction d’un autre, disant qu’on va lui obéir en tout, pas même dans l’obéissance religieuse en matière de vœu. Cela ne peut pas être un bien meilleur. De toute façon, l’obéissance doit être intelligente mais non pas aveugle.

 

 


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  • 20 Nov. 2018 - 07:46-

    Communiqué HCC. Suite à la publication officielle des résultats provisoires du premier tour de l’élection présidentielle par la CENI le samedi 17 novembre 2018, s’appliquent de facto les dispositions suivantes de la Loi organique N°2018-009 relative à l’élection du Président de la République :
    Article 61 :
    La Haute Cour Constitutionnelle procède à la proclamation officielle des résultats définitifs dans un délai de neuf (9) jours à partir de la date de publication des résultats provisoires par la Commission Electorale Nationale Indépendante.
    Article 66 alinéa 2 :
    Le délai de recours est fixé à deux (2) jours après la publication des résultats provisoires par la Commission Electorale Nationale Indépendante.
    En application du système de délai franc, la réception des requêtes sera clôturée le mardi 20 novembre 2018 à 24h.

  • 16 Nov. 2018 - 07:45-

    Voici les tendances publiées sur le site de la CENI ce 16 novembre 2018 à 6 heures et 58 minutes. C’est une tendance nationale, BV traités : 22 576 sur 24 852 soit : 90,84%. Inscrits : 8 906 101 sur 9 913 599 votants : 4 807 829 suffrages exprimés 4 453 212 soit 92,48%. Taux de participation : 53,98%.

    - RAJOELINA Andry Nirina : 1 763 347 soit 39,60%

    - RAVALOMANANA Marc : 1 535 795 soit 34,49%

    - RAJAONARIMAMPIANINA Hery : 390 356 soit 8,77%

    - MAILHOL André Christian Dieu Donné : 56 928 soit 1,28%

    - RANDRIAMAMPIONONA Joseph Martin : 53 629 soit 1,20%

    - RAFALIMANANA Ny Rado : 52 897 soit 1,19%

  • 16 Nov. 2018 - 07:45-

    Administrateur apostolique du diocèse de Mahajanga. Mgr Gustavo Bombin Espino, OSST, actuellement évêque du diocèse de Maintirano (dont il est le premier évêque) a été désigné comme Administrateur apostolique du diocèse de Mahajanga. L’annonce a été faite durant les obsèques de Mgr Roger Victor Solo Rakotondrajao le vendredi 9 novembre à Mahajanga. Pour mémoire, Mgr Gustavo Bombin Espino était évêque de Tsironomandidy entre février 2004 et février 2017 ‘érection du noouveau diocèse de Maintirano). Mgr Gustavo Bombin Espino est né le 24 septembre 1960 à San Llorente (Valadolid en Espagne).

  • 14 Nov. 2018 - 13:41-

    Voici les tendances publiées sur le site de la CENI ce 14 novembre 2018 à 13 heures et 6 minutes. C’est une tendance nationale, BV traités : 17504 sur 24 852 soit : 70,43%. Inscrits : 7 062 725 sur 9 913 599 votants : 3 827 816 suffrages exprimés 3 539 985 soit 92,48%. Taux de participation : 54.20%.

    - RAJOELINA Andry Nirina: 1396356 (39.45%)
    - RAVALOMANANA Marc: 1297579 (36.65%)
    - RAJAONARIMAMPIANINA Hery: 266857 (7.54%)
    - MAILHOL André Christian Dieu Donné: 46243 (1.31%)
    - RANDRIAMAMPIONONA Joseph Martin: 41091 (1.16%)
    - RAFALIMANANA Ny Rado: 39742 (1.12%)

  • 13 Nov. 2018 - 14:56-

    FMF out, comité de normalisation in. Le Bureau du Conseil de la FIFA a décidé, ce 12 novembre 2018, de désigner des comités de normalisation pour les Fédérations de Football de République dominicaine (FEDOFUTBOL) et Madagascar (FMF) conformément à l’art. 14, al. 1a et l’art. 8, al. 2 des Statuts de la FIFA. À Madagascar, la décision de nommer un comité de normalisation est liée à la procédure électorale de la FMF, qui n’a pas été effectuée conformément aux exigences réglementaires applicables aux membres de la FIFA. Le mandat du comité expirera au plus tard le 12 mai 2019. La participation des Barea à la CAN n'est pas concernée par la mise en place du comité de normalisation.

  • 13 Nov. 2018 - 07:46- Voici les tendances publiées sur le site de la CENI ce 13 novembre 2018 à 6 heures et 57minutes. C’est une tendance nationale, BV traités : 13 283 sur 24 852 soit : 53,45%. Inscrits : 5 370 311 sur 9 913 599 votants : 2 876 312 suffrages exprimés 2 659 943 soit 92,48%. Taux de participation: 53,56%.
    - RAJOELINA Andry Nirina : 1 051 134 (39,52%)
    - RAVALOMANANA Marc: 950 724 (35,74%)
    - RAJAONARIMAMPIANINA Hery: 212 682 (8%)
    - MAILHOL André Christian Dieu Donné: 35 382 (1,33%)
  • 12 Nov. 2018 - 08:08-

    Voici les tendances publiées sur le site de la CENI ce 12 novembre 2018 à 6 heures et 8 minutes. C’est une tendance nationale, BV traités : 10437 sur 24852 soit : 42%. Inscrits 4 285 527 sur 9 913 599 votants : 2 301 808 suffrages exprimés 2 129 443 soit 92,51%. Taux de participation: 53.71%.

    - RAJOELINA Andry Nirina : 835301 soit 39.23%
    - RAVALOMANANA Marc: 785748 soit 36.90%
    - RAJAONARIMAMPIANINA Hery: 160879 soit 7.55%
    - MAILHOL André Christian Dieu Donné: 28308 soit 1.33%

  • 10 Nov. 2018 - 12:47-

    Voici les tendances publiées sur le site de la CENI ce 10 novembre 2018 à 10h 25minutes. C’est une tendance nationale, nombre de bureau de vote (BV) traité : 3 663  sur les 24 852. Inscrits : 1 646 896 sur 9 913 599 votants : 860 662. Suffrages exprimés : 798 788. Taux de participation : 52.26%.  

    RAJOELINA Andry Nirina : 40.90%.

    RAVALOMANANA Marc: 39.09%.

    RAJAONARIMAMPIANINA Hery: 5.75%

    MAILHOL André Christian Dieu Donné: 1.46%

    RABARY Andrianiaina Paul: 0,95%

  • 06 Nov. 2018 - 07:44-

    Camions pour le SAMVA. Le communiqué du Conseil des Ministres du lundi 5 novembre 2018 effectué 16 Heures au Palais d’Ambohitsorohitra nous apprend l’arrivée d’un premier lot de 11 camions remis au SAMVA (Service Autonome de Maintenance de la Ville d'Antananarivo) pour l’enlèvement des ordures de la capitale a été portée à la connaissance du Conseil, et le Chef de l’Etat a insisté sur l’importance d’une bonne gestion de ce nouveau parc de véhicules et la mise en place de procédures de contrôles strictes. On attend les impacts réels de cette remise de camions.

  • 04 Nov. 2018 - 08:46-

    Nodimandry i Mgr Rakotondrajao Roger Victor Solo. Nodimandry ny sabotsy 3 novambra teo i Mgr Rakotondrajao Roger Victor Solo, evekan’i Mahajanga, mpiahy ny vaomieran’ny « Justice et paix » nasionaly sy ny fonja. Tsiahivina etoana ny resaka nataony mikasika ny tany ao Soamahamanina. Lahatsoratra nivoaka tao amin'ny Lakroan'i Madagasikara laharana 3979, pejy faha-12 ary ity ny rohy ahitana izany eto amin’ny www.lakroa.mg  https://www.lakroa.mg/item-818_articles_dossier_18-resaka-nifanaovana-tamin-i-mgr-rakotondrajao-roger-victor-solo.html

  • 24 Oct. 2018 - 11:42-

    Endrika fanakorontanana. Nanambara ny Za’Gasy ny zoma 19 okitobra lasa teo teny Ambohimitsimbina fa tena fanakorontanana no nataon’ilay mpomba ny kandida iray heverina fa goavana, izay nitaona ny ireo izay tsy voasoratra amin’ny lisi-pifidianana ho tonga hifidy amin’ny biraom-pandatsaham-bato 7 novambra. Marihina fa nitety haino aman-jery io pomba ny kandida iray io ny 18 okitobra lasa teo. Miantso ny Ceni sy ny Cfm ary ny mpitandron’ny filaminana ary ny Hcc mba hanao fanazavana mikasika ny fakana ordonnance sy ny resaka lisi-pifidianana ity fa mety hampikorontana ny fifidianana.

  • 17 Oct. 2018 - 07:46-

    Sipem Bank. Tamin’ny desambra 2014 no nahazo ny agrément bancaire ny Sipem bank. Miasa toy ny banky izy ankehitriny. Betsaka ireo tolotra misy amin’izany, toy ny fampindramam-bola. Marihina fa ity orinasa ity dia tena orinasa malagasy araka ny nambaran’ireo mpikarakara. Malagasy avokoa ireo mpiasa ao. Ny Malagasy ihany koa no manana petra-bola betsaka ao na hoe majorité. « Orinasa madinika sy ireo orinasa vaventy no mihindram-bola ato aminay amin’izao fotoana izao » hoy ihany izy ireo. Izy rahateo dia niatomboka tamin’ny micro-finance.

  • 28 Sep. 2018 - 06:51-

    Salon des écoles supérieures catholique. Le salon des Ecoles supérieures Catholique se déroule ce vendredi 28 septembre 2018 au sein du Collège Saint Michel Amparibe. 22 universités, écoles et instituts supérieurs participent à ce salon. L’enseignement supérieur catholique se veut être le moteur de la chrétienneté et de la citoyenneté responsable. L’événement est placé sous le patronage de SEM Mgr Benjamin Marc Ramaroson, Archevêque d’Antsiranana et Président de la commission épiscopale pour l’éducation et l’enseignement catholique.

  • 14 Sep. 2018 - 08:38-

    Poulet de chair à Madagasikara. Pour Olivier Fanchette, de Innodis Poultry, il y a encore de la marge pour produire du poulet de chair à Madagasikara. “C’est pour cette raison que nous participons à la Foire Internationale d’Agriculture”. Innodis Poultry est l’un des plus grands producteurs de poulet de l’île Maurice. Selon Fanchette, cette société exporte vers Madagasikara du poulet de chair avec garantie sanitaire sans antibiotiques. De son côté Iqbal Mohungoo, de la société Meaders Feeds, assure l’alimentation des poulets de chair, une alimentation répondant aux besoins d’une clientèle autant présente sur le marché local que régional dont Madagasikara.

  • 13 Sep. 2018 - 07:45-

    Colloque sur l’énergie. Lors d’une rencontre avec la présse Andry Ramaroson a fait savoir que le Groupement Des Professionnels de l’Energie à Madagascar GDPEM organise un colloque en entrée libre qui se tiendra au 3A Andrefanambohijanahary durant 2 jours ou 4 demi-journées avec comme thème “Energie, 1er levier de la croissance économique de Madagascar”. La première demi-journée (matin du 14 septembre) une conférence-débat sur l’économie d’énergie et l’après-midi sur le génie électrique. La troisième demi-journée (matin du 15 septembre) une conférence-débat sur le thème 1er levier économique de Madagascar. Et l’après-midi sera consacré à la restitution des travaux.

  • 10 Sep. 2018 - 07:28-

    Affaires courantes du Président. Pour la HCC, rentrent dans la catégorie juridique des attributions présidentielles courantes, les affaires constituant la poursuite normale d’une procédure régulièrement engagée avant la démission du Président de la République, toute affaire dont l’importance dépasse celle des affaires de gestion journalière si la procédure qui a donné lieu à l’acte règlementaire concerné a été engagée bien avant la période critique et a ensuite été réglée sans précipitation et si les questions politiques, qui ont pu se poser sur le plan administratif, ont été résolues avant cette période critique.

  • 10 Sep. 2018 - 07:28-

    Non affaires courantes du Président. Pour la HCC, ne rentrent pas dans les compétences attribuées au Chef de l’Etat ad intérim celles qui procèdent des articles 45 alinéa 3, 54 ; 55 -2°, 4° sauf en cas de faute grave ou de crime ou délit commis par le haut fonctionnaire, 5°, 6°, 7°, 8° ; 56 ; 57 alinéa premier ; 58 ; 59 alinéa 2 ; 60 ; 61 ; 103 ; 104 ; 107 ; 137 ; 162 ; 163. Il est habilité à exercer toutes les autres attributions confiées au Président de la République par la Constitution.

  • 01 Sep. 2018 - 09:48-

    Journée mondiale de prière pour la sauvegarde de la création 2018. Instituée en 2015 par le Pape François, quelques mois après la publication de son encyclique « Laudato si’, sur la sauvegarde de la maison commune », cette journée a lieu chaque 1er septembre, en communion de prière avec les Eglises orthodoxes, « pour offrir « à chacun des croyants et aux communautés la précieuse opportunité de renouveler leur adhésion personnelle à leur vocation de gardiens de la création, en rendant grâce à Dieu pour l’œuvre merveilleuse qu’Il a confiée à nos soins. » (Pape François, Lettre du Pape François pour l’institution de la « Journée mondiale de prière pour la sauvegarde de la création », 6 août 2015).

  • 01 Sep. 2018 - 07:56-

    Liste des personnes exerçant des hautes fonctions et hauts emplois civils et militaires de l’Etat, candidates aux élections, assujetties à l’obligation de démission prévue à l’article 6 alinéa 5 de la Loi organique relative au régime général des élections et des référendums. I – Les personnes nommées aux hautes fonctions et hauts emplois civils de l’Etat :   – Grand Chancelier de l’Ordre National malagasy ; – Ambassadeurs ou chefs titulaires de missions diplomatiques avant rang d’Ambassadeurs ; – Gouverneur de la Banque Centrale ; – Secrétaires généraux, Directeurs généraux et Directeurs de ministères ; – Présidents d’Universités ; – Représentants de l’Etat au niveau des collectivités territoriales décentralisées ; – Directeurs généraux, membres des organes d’administration ou de gestion des organismes rattachés aux Institutions et aux départements ministériels.

  • 01 Sep. 2018 - 07:55-

    Liste des personnes exerçant des hautes fonctions et hauts emplois civils et militaires de l’Etat, candidates aux élections, assujetties à l’obligation de démission prévue à l’article 6 alinéa 5 de la Loi organique relative au régime général des élections et des référendums. II – Les personnes dont la nomination aux hautes fonctions et hauts emplois militaires est faite par décret en Conseil des Ministres : – Officiers Généraux ; – Inspecteur général de l’Armée Malagasy; – Inspecteur général de la Gendarmerie Nationale ; – Chef de l’Etat-Major général de l’Armée Malagasy ; – Commandant de la Gendarmerie Nationale ; – Adjoints au chef de l’Etat-Major général de l’Armée Malagasy; – Adjoints au Commandant de la Gendarmerie Nationale ; – Commandant des Forces Aériennes ; – Commandant des Forces Navales ; – Commandant des Forces d’Intervention – Commandant des Forces de développement ; – Chef d’Etat-major du commandement de la Gendarmerie Nationale ; – Commandants des régions militaires; – Commandants des Circonscriptions inter-régionales de la Gendarmerie Nationale ; – Tous autres fonctions et hauts emplois militaires dont la nomination est faite par décret en Conseil des Ministres.

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