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Point de vue

Prudences de chef ou prudences de gouvernement des communautés

P. Rabehevitra Zaralahy Benjamin il y a 3 années

Une question fondamentale, souvent oubliée ou négligée par les gouvernants alors qu’ils devraient se la poser quand ils veulent diriger une communauté, est celle-ci : Le gouvernement d’une société est-il affaire d’art, de technique et de science ou affaire de prudence ?

Prudences de chef ou prudences de gouvernement des communautés

Avant d’entrer dans le vif du sujet, deux remarques s’imposent. La première concerne la signification initiale du mot  « prudence ». Ce mot est passablement dévalorisé actuellement. Il n’a plus tout à fait  le sens que nous lui donnions au temps de Saint Thomas d’Aquin. Quand on parle de « prudence » aujourd’hui, on entend très généralement l’attitude d’une personne qui se réserve, qui observe souvent avec méfiance, qui ne veut pas trop s’engager parce que, demain, peut-être, les choses pourraient évoluer et définitivement changer. C’est la temporisation ou l’habileté technique, voire l’astuce. Ce cas est tout le contraire de la prudence qui, proprement dite, est la vertu qui a pour objet la direction de l’agir parce qu’elle est la vertu de la responsabilité, la vertu de la prise en charge, la vertu de la décision de gouvernement – gouvernement de soi-même ou gouvernement d’une communauté. Par conséquent, ne nous laissons pas tromper par le langage. Il est vrai que si, aujourd’hui, la prudence politiquement humaine, nous offre nombre de déviances, sa signification première désigne un noble idéal comme nous le verrons.

 

La deuxième remarque concerne les diverses sortes de prudence, la première étant la prudence personnelle c’est-à-dire la gestion personnelle de sa vie en vue de sa propre fin ; cette prudence qui, dans ce contexte particulier, doit nous conduire à mieux connaître et mieux aimer Dieu en lui-même. Parce qu’il y a d’autres principes de prudence, par exemple le principe de prudence du chef, nous allons distinguer diverses sortes de prudence selon les divers types de gouvernement qui se réfèrent à d’autres fins que notre fin propre et individuelle. Il est question ici des prudences de gouvernement de communautés.

 

Il faut se rappeler qu’au sommet de la plus parfaite des communautés, au plan de la nature, se trouve la cité politique. Pourquoi faut-il alors, ici, une prudence autre que la prudence personnelle ? Parce qu’un groupe social a une fin distincte de la fin de chacune des personnes qui le compose. Il n’est pas possible de ne considérer que la fin des personnes, il y a, aussi, la fin du groupe en tant que groupe.

 

A l’inverse de notre nature humaine et spirituelle dont l’espérance est de voir Dieu et d’atteindre à la béatitude éternelle, le groupe, nature matérielle et exclusivement temporelle ne traversera pas la frontière pour l’autre monde. Il n’est pas bénéficiaire d’une fin supra-temporelle. Son objectif n’est que terrestre. Il s’agit pour le groupe de réaliser un engagement pris, ici-bas, pour le mieux être de l’homme, pour son seul épanouissement et seulement réalisable ici-bas. Pour le groupe, l’autre côté de la  mort  n’existe pas. Il ne s’agit, pour lui, que d’une fin matérielle, dernière, dans son ordre, sans atteindre jamais à l’existence humaine. Dans l’autre monde il n’y a ni groupements de nations, ni groupements d’achats : « On n’épouse pas, on n’y est pas épousé », nous dit l’Ecriture. De sorte qu’il y a, ici, pour les groupes sociaux une fin qui est distincte de la fin des personnes et par rapport à laquelle doit se mesurer le gouvernement du groupe. Dès lors qu’il y a une fin distincte, il va y avoir un gouvernement distinct qui devra ériger en préceptes des lois et des raisons pour le bien commun. Il y aura donc une prudence – ou des prudences – de gouvernement de groupe.

Dans le groupe, en particulier la société politique, la prudence devra toujours être caractérisée par les actes essentiels de conseil[1], de jugement[2] et de précepte[3], mais qui seront mesurés à chaque fois sur la fin de ce groupe-là. Et alors, dans les groupes importants comme la société politique, le précepte va prendre l’ampleur et la majesté de ce qu’on appelle la loi, qui va être l’expression, par celui qui en a la charge, des exigences du bien commun pour atteindre la fin du groupe.

 

Mais il y a aussi une société surnaturelle – l’Eglise.  Pour l’Eglise aussi il faut une prudence de chef chez ceux qui la gouvernent : le Souverain Pontife, les Evêques. A  l’intérieur  même de ces vastes communautés il y a encore des communautés intermédiaires qui, elles, sont aussi des groupes dans lesquels devra s’exercer la même prudence de chef sous l’autorité peut-être d’un supérieur qui lui-même devra exercer la même responsabilité de chef. Dès qu’on a la charge d’une communauté, on doit exercer une prudence qui est d’un autre type que la simple prudence personnelle du gouvernement de sa propre vie. Cela est aussi vrai pour des  communautés d’ordre surnaturel – Eglise, communautés religieuses – que pour diverses communautés d’ordre naturel.

 

C’est ici que nous arrivons à la thèse essentielle, à l’affirmation essentielle de ce que nous avons à dire au sujet de la prudence de chef. Comme nous le verrons, cela va loin dans les applications et vaut pour tout, mais prenons comme exemple pour notre considération, la société politique, l’Etat.

 

Nous disons que le gouvernement d’une communauté, d’une société, de la société politique est essentiellement affaire de prudence et non pas d’art ou de science – quoiqu’il faille, bien entendu, pour ce faire, beaucoup d’art, de technique et de science mais il s’agit là d’une autre question. Redisons-le : le gouvernement de la société politique est essentiellement affaire de prudence. Pourquoi cela ? Parce que la fin sur laquelle se mesure le gouvernement est une fin essentiellement humaine donc morale. Ce n’est pas une œuvre à réaliser en dehors de l’homme comme pour une table, une statue ou une machine pour lesquelles la fin est à l’intérieur de l’œuvre. Ici, la fin est essentiellement humaine et, en cela, il y a de nombreuses conséquences.

 

Il y a en effet des traditions, des pensées qui dans leur formulation les plus fortes ne sont pas chrétiennes – sont même anti-chrétiennes, voire légendaires – mais n’ont pas été sans déteindre sur certaines idées à l’intérieur même de pensées qui se disent chrétiennes.

La forme la plus pure de cette théorie est ce qu’on appelle le machiavélisme (de Machiavel, son auteur) qui consiste à considérer le gouvernement d’une communauté essentiellement comme une affaire de technique, comme une affaire d’art et non comme une affaire essentiellement morale. La question ici sera de réussir quelque chose qui a son autonomie : la politique. Dans son expression la plus extrême on en viendrait à dire que la fin de la politique est la fin dominante, que c’est elle qui juge du bien et du mal (Pensez à ce que peut être l’enseignement marxiste, communiste, pour la réussite du Parti. C’est cet enseignement, seul, qui décide du bien ou du mal et les actions sont dites bonnes ou mauvaises selon qu’elles sont conformes ou non à l’intérêt du Parti). Ici, la politique n’est pas affaire de morale, c’est au contraire la politique qui fait la morale, qui détermine la morale.

 

Dans certaines formes atténuées qui ont déteint sur certaines manières de penser qui se disent chrétiennes, nous allons trouver quelque chose de moins fort mais qui est aussi opposé à ce que nous disons ici. Cela consisterait à dire à peu près ceci : s’il est vrai que la morale garde ses droits et doit être omniprésente, la politique est un domaine qui a son autonomie et qui poursuit des fins autonomes et des fins qui ne sont pas toujours morales.

 

De même nous pouvons dire que l’art, – prenons l’exemple des beaux-arts, mais aussi de tout art en général – cherche une réussite qui se juge en elle-même. Il est vrai que la morale juge l’action de l’artiste mais elle ne donne pas la mesure de sa réussite. L’artiste peut agir avec la plus grande piété, la plus grande honnêteté et faire un très mauvais tableau. En revanche, il peut réussir un admirable tableau, tout en étant imprégné de très mauvais sentiments : il fait alors un mal mais réussit une œuvre. Certaines personnes pensent et disent qu’il en est de même en politique. C’est vrai, disent-ils, que c’est un mal, par exemple, de se débarrasser purement et simplement de quelqu’un qui sème le trouble ou qui s’oppose à la politique prévue mais politiquement, pour ce cas, c’est bon. Politiquement c’est réussi.

 

A cela nous disons : Non ! Pourquoi ? Parce que le gouvernement d’une communauté est intrinsèquement moral, du dedans, de l’intérieur. Ce n’est pas simplement contrôlé par la morale, c’est intrinsèquement moral parce que, ce à quoi tend le gouvernement politique, est un bien humain, moral de sorte que nous n’admettons pas qu’on dise que telle action d’un gouvernement puisse être à la fois moralement mauvaise et politiquement bonne. Elle peut avoir des effets immédiats qui semblent bons sur le moment mais avoir, au vu de l’échelle des vraies valeurs, une répercussion et un retentissement moralement mauvais mais aussi politiquement mauvais parce qu’elle atteint le groupe humain dans ce qu’il a de plus précieux : la juste appréciation des valeurs. Peu à peu on en viendra alors, dans ce groupe-là, à déprécier l’idée de l’homme, à ne plus juger les choses sur leur importance et alors, ce qu’on appelle « réussite politique » sera, peut-être, une réussite mais une réussite purement économique, ou d’habilité, ou de victoire sur tel ou tel, ou de prospérité matérielle et personnelle. Cela peut faire partie du bien commun sans doute mais c’est là, la partie inférieure du bien commun. Le plus important dans le bien commun, c’est ce qu’il y a de plus humain, de plus élevé, de plus moral de sorte qu’il vaut mieux rester dans une idée juste et élevée de l’homme, de ses valeurs morales, religieuses et culturelles que de les perdre en profitant de tel ou tel avantage ponctuel. Je dis bien « il vaut mieux », à supposer qu’il y ait opposition, naturellement ! Ce qui serait normal, c’est que l’ensemble des vertus y soit, qu’il y ait réussite sur tous les plans. C’est pourquoi nous disons que la prudence et, surtout, la prudence politique se doit d’être une vertu efficace. Cette prudence utilisera aussi beaucoup de science, d’art, etc. Pas même un saint, ne peut s’improviser chef d’Etat, c’est clair ! Il y faut beaucoup de savoir faire. Pourtant, ce n’est pas le savoir faire qui est la pointe du politique, c’est la prudence, c’est le meilleur de l’homme et de la morale. En définitive, la politique – au sens profond et fort du terme – est de l’ordre de la vertu parce que cette vertu est le symbole de la  recherche du bien en toute chose.

 

Voilà le contenu de cette thèse qui a vocation à démontrer que le gouvernement des communautés, même religieuses, relève de la prudence et que, seule, cette prudence a possibilité à prendre en responsabilité tout ce qui est du domaine de la science économique, technique etc., tout ce qui, en un mot, concourt au bien commun. Ce qui donc doit être premier, ce n’est pas un savoir faire ou une habileté à conduire et à réussir mais simplement une vertu morale de prudence.

 

Ajoutons simplement un mot sur ce dernier point (concernant toute communauté, aussi bien naturelle que surnaturelle). Cette prudence de gouvernement de communauté – disons prudence politique - est donnée dans son état plénier à celui ou ceux qui détiennent l’autorité, ceux qui ont donc, effectivement, la charge de gouvernement (nous disons celui ou ceux parce que naturellement cela dépend de la forme de ce gouvernement qu’il soit monarchique, aristocratique ou démocratique). Nous ajoutons encore - et c’est très important - que cette prudence de gouvernement de communauté (prudence politique), doit être comprise dans une démarche participative de chacun des sujets, de chacun des membres du groupe, de sorte que chacun des sujets puisse obéir aux directives de l’autorité non pas, simplement, avec sa prudence personnelle mais, aussi, avec une prudence qui est prudence politique, prudence de chef. On ne peut pas, on n’a pas le droit d’agir comme simples exécutants n’ayant aucune participation à l’idée même de ce gouvernement. Saint Thomas a apporté une correction fondamentale à Aristote sur ce point. On ne doit obéir qu’en homme – en être humain – en participant à l’idée de ceux qui commandent[4]. Bien entendu, ceci est très important pour l’idée même d’obéissance qui s’entend, précisément, par rapport aux directives de ceux qui sont en charge du bien commun, ce bien commun qui est d’abord acte de prudence et pas simplement prudence personnelle mais prudence participative au gouvernement du groupe. Naturellement, selon les régimes, les différences seront sensibles. Dans un régime démocratique, par exemple, les sujets sont, ordinairement, mieux informés que dans un régime monarchique où le pouvoir n’est exercé que par une seule personne et peut se transformer en pouvoir absolu.

 

Pour terminer, quand nous avons parlé de précepte, c’est du précepte en général, de cet acte de la prudence politique qu’est le précepte.  Nous parlons en philosophe théologiste, pas en juriste ; nous ne parlons pas de précepte formel, etc. Eh bien, le précepte, ce n’est pas la volonté du supérieur. La prudence est dans l’intelligence, c’est une vertu de la raison, plus précisément, de la raison pratique. Ce n’est donc pas la volonté du supérieur, cela ne peut pas être son bon plaisir ou ce qui lui passe par la tête. Le précepte, c’est son ordination (ordre, cela veut dire raison, raisonnable). Le supérieur doit pouvoir rendre raison de son précepte, pas forcément à ses inférieurs. Mais il doit pouvoir rendre raison de son précepte à sa propre conscience, ou à ses propres supérieurs s’il en a (et de toute façon à Dieu). Par conséquent, le précepte ne peut pas être un caprice du supérieur : il doit pouvoir en rendre raison. L’ordre doit être raisonnable, au moins à ses propres yeux à lui, en conscience (et que cette conscience soit droite!).

 

P. RABEHEVITRA Zaralahy Benjamin


[1] Le conseil ou l’enquête, c’est le premier acte. C’est une étape de recherche, de délibération. Il y faut de l’intelligence, de l’imagination, pour soulever les diverses hypothèses possibles, pour se représenter plus ou moins une situation concrète. Il faut savoir demander conseil. Mais en tout cas, la première chose à faire avant de juger et de décider, c’est d’examiner la situation.

[2] Dans une situation un peu complexe, le conseil est suivi de cet acte caractéristique qu’est le jugement, au sens précis d’appréciation.

[3] La décision ou le précepte, c’est l’acte décisif ou l’acte capital de la prudence politique, celui qui est tout à fait caractéristique d’elle. C’est encore un jugement, bien entendu, mais un jugement qui décide, un jugement qui commande ; c’est l’acte propre du gouvernement. Il y a des gens qui sont extrêmement aptes au conseil, parce qu’ils ont une imagination assez fertile pour suggérer divers voies ; mais souvent ils ne sauront pas vous dire quelle est la meilleure, ils sont empêtrés, ils ne savent pas en sortir. D’autres, au contraire, ont un très bon jugement, une appréciation très juste. Une fois que toutes ces voies ont été présentées, ils savent vous dire quelle est la meilleure, mais ils n’arrivent pas à décider. Il n’y a rien à faire, ils en restent là. (Au sujet du « précept », nous y reviendrons encore à la fin de notre exposé).

[4] A Dieu, il faut obéir en tout, on ne risque pas de se tromper, il a toute autorité sur nous, ce n’est pas difficile, c’est clair (c’est, justement, le cas d’Abraham de sacrifier son fils Isaac). A un homme, il ne faut jamais obéir en tout, parce qu’on n’est jamais soumis en tout à un homme quel qu’il soit. On n’a pas le droit moralement de se livrer à la direction d’un autre, disant qu’on va lui obéir en tout, pas même dans l’obéissance religieuse en matière de vœu. Cela ne peut pas être un bien meilleur. De toute façon, l’obéissance doit être intelligente mais non pas aveugle.

 

 


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